06/11/2023
Ma mère aimait beaucoup ma petite soeur Pauline, elle était un enfant née d’un amour fou. Maman avait aimé Monsieur Manga de tout son cœur avant de découvrir plutard qu’il était marié. Il lui avait pris ma sœur après l’accouchement avant de l’abandonner.
Maintenant que j'étais stable financièrement, je n'avais pas d'autre choix que de la prendre pour qu'elle vienne vivre avec nous. En plus mon mari n'y trouvait aucun inconvénient.
- Maman personne ne va mourir pardon. Je vais causer avec Carl, il va trouver une solution, je te promets. LeBlogDeCassy
- Nayla va sortir ta sœur des griffes de cette sorcière je t’en supplie. La femme de son père la maltraite!
- Cette sorcière comme tu dis, à été sa mère pendant 19 ans ! Si elle n’est pas morte, ce n’est pas aujourd’hui qu’elle mourra.
- Tu ne comprends rien ! Cette femme est jalouse de ma fille.
- Pourquoi alors qu’elle a ses enfants ?
- Tsiups ! D’ailleurs, je pleure même pourquoi ? Je vais aller la chercher moi-même et personne ne va m’en empêcher !
- Maman attends stp, tu ne peux pas y aller toute seule.
- Regarde-moi faire donc ! Personne ne m’a aidé à porter mon enfant pendant neuf mois dans mon ventre ! Je dis bien personne !
- Laisse-moi passer un coup de fil, puis on y va donc.
- D’accord.
Ma petite sœur vivait dans un environnement modeste. La maison de son père était loin d’être aussi belle et luxueuse que celle de mon mari mais elle les abritait quand même.
La femme de son père avait été très gentille avec nous contrairement à ce à quoi je m’attendais. Ma mère quant à elle, était restée très désagréable tout le temps que nous avions passé là-bas.
- Nous ne sommes pas venues ici rire avec toi madame, où est ma fille ?
- Hummm Liliane, toujours aussi impolie après toutes ces années !
- Tu traites qui d'impolie ? Je dois sourire avec toi alors que tu tortures mon enfant ? Garde ton sourire hypocrite pour toi ma chère !
- Ok.
- Son père est où ?
- Il est couché dans la chambre.
- Va l’appeler ! Je ne rentrerai pas sans ma fille aujourd’hui. Elle est où ?
Le père de ma sœur nous avait rejoint au salon quelques minutes après. Les éclats de voix entre ma mère et sa femme, l’avaient sûrement réveillé.
- Liliane tu ne parles pas à ma femme comme ça hein ! Tu es malade ?
- Regardez-moi ce vieillard ! C’est une nouvelle femme ? Tu m’as bien regardé ?
- Il y’a quoi sur toi avec ta sale bouche là ?
- Oh ! ça suffit comme ça ! Vous n’avez pas honte ?
- Nayla je t’ai demandé quelque chose ? C’est quoi ?
- Nous sommes ici pour un but. C’est quoi avec les injures ?
- Laisse-moi laver cet idiot correctement et bien car il le mérite !
- Vielle rombière ! Sors de ma maison !
- Je n’irai nulle part sans ma fille.
- Ça tombe bien, dégage avec elle ! Je n’ai plus d’argent pour lui payer l’école !
- Tu vois ce que je te disais Nayla ? Cet homme est un irresponsable. Ma fille allait obtenir son Baccalauréat comment alors que sa femme l’a transformé en bonne à tout faire ?
- Prends ta fille et sortez de ma maison ! Pauline ! Pauline ! LeBlogDeCassy
Comment est-ce que deux personnes qui avaient été autrefois amants, pouvaient se parler avec autant de haine ? J’étais ébahie face à ce spectacle.
Pauline était très heureuse de quitter la maison de son père pour partir avec nous. Au moins, sa tentative de su***de avait marché, elle allait enfin vivre dans la paix, loin des maltraitances de sa marâtre.
Ma petite sœur fut très impressionnée par ma maison, elle n’arrêtait pas de regarder à gauche et à droite comme une fille sortir tout droit du village.
- C’est quoi Pauline ?
- Ta maison est très belle grande sœur. Maman vit ici avec toi?
- Hahaha merci…
- Elle ressemble à la maison de ma meilleure amie.
- Ta meilleure amie ?
- Oui. Elle est issue d’une famille très riche, leur maison est même plus grande que celle-ci.
- Waouh ! C’est cool ça. Je ne savais pas que deux personnes de différentes classes sociales pouvaient être meilleures amies.
- Hahaha c’est possible grande sœur. Nanou est comme une sœur pour moi, elle me soutien énormément.
- J’aimerais bien la rencontrer.
Comme d’habitude, mon mari n’avait pas trouvé d’inconvénient à ce qu’un membre de ma famille s’installe avec nous, le temps qu’elle obtienne son Baccalauréat. J’avais donc demandé à Sophie de lui préparer une chambre afin qu’elle puisse être à l’aise pour se concentrer dans ses études.
Tout était rentré dans l’ordre chez moi. Mon mari ne traînait plus dehors après le boulot. Il avait même recommencé à venir me chercher au bureau pour m’amener manger, j’étais heureuse.
Mon bonheur s’était agrandit avec l’arrivée de mon grand frère dans ma vie. Ken et moi n’étions pas vraiment proches puisqu’on ne s’était jamais vu. Le destin avait voulu qu’il arrive au Cameroun et cherche à me rencontrer.
Il était un homme très cultivé et séduisant. Même s’il ne connaissait rien de notre culture, il était ouvert et disposé à apprendre surtout si c’est moi qui étais son professeur. Avec le temps, nous sommes devenus très vite des complices et confidents. Il était allé jusqu’à me confier ses chantiers du Cameroun. Ce sentiment d’amour immense et de confiance, je ne l’avais ressenti qu’avec deux personnes dans ma vie avant l’arrivée de mon frère, avec mon mari et Nyango. LeBlogDeCassy
Quelques mois après son retour en Belgique, il avait promis de faire venir notre petite sœur si celle-ci obtenait son Bac, ce fût une excellente nouvelle pour nous. Ma mère avait pleuré tellement était heureuse de voir ses enfant s’entraider pour réussir. En gros, j’étais tellement occupée avec ma famille que j’avais complément sorti Nyango de ma tête.
Depuis que Ken avait émis l’idée de faire voyager Pauline pour l'Europe après le Bac, cette dernière était devenue une toute autre personne. Ma petite sœur se comportait désormais comme une arriviste alors qu’elle était très loin d’avoir réussi sa vie.
Pauline recevait souvent ses amies à la maison avec la complicité de notre mère. Un fois, je l’ai surprise entrain de se moquer des personnes démunies avec sa meilleure amie qui était déjà à l’université. Ma petite sœur était allée jusqu’à se moquer de la maison de son père et de ce qu’elle mangeait quand elle était encore là-bas.
- La maison de ton père n’était pas aussi belle que celle-ci mais n’oublie pas qu’elle t’a abrité pendant des années.
- Grande sœur bon…bonsoir.
- Bonsoir les filles. Je vous ai entendu parler et je suis très déçue. Lorsque Pauline m’a dit que sa meilleure amie est issue d’une famille riche, j’ai cru qu’on avait à faire à une personne humble ! Mais je vois que ce n’est pas le cas.
- Hummm Nayla qu’est-ce que j’ai fait ? Je suis humble mais ça ne veut pas dire que je dois concevoir la pauvreté.
- Ah bon ? Parce que tu penses les personnes qui vivent dans le manque là, ont demandé à vivre comme ça ?
- La vie est un choix ma grande sœur ! Soit tu te lamentes et tu restes dans la pauvreté, soit tu fais ce qu’il faut pour en sortir.
- Hummm tu as quel âge Nanou ?
- 22.
- Tu es très mature ! Hum…Mais qu’à cela ne tienne, tu ne maîtrises pas le sujet donc laisse tomber. LeBlogDeCassy
- Tu as épousé un homme riche non ? Pourquoi n’avoir pas épousé quelqu’un de pauvre ?
- Pardon ?
- Les intérêts gouvernent le monde, tu sais de quoi je parle.
- Lol ! Qu’est-ce que tu en sais ? Tu es née avec une cuillère en or dans la bouche.
- Hahahaha moi ? Jamais ! Mes parents étaient très pauvres jusqu’à ce que je devienne la 7ème femme d’un homme d’affaires très riche. LeBlogDeCassy
- Pardon ? Tu es mariée ?
- Voici mon alliance, tu peux y jeter un coup d’œil. Je me suis mariée l’année passée, ta sœur le sait. Je n’ai pas hésité à bondir sur l’occasion alors que j’étais en classe de terminale.
- Je n’arrive pas à la croire.
- J’ai pourtant fait la même chose que toi. La seule différence est que, tu as eu la chance de tomber sur un jeune célibataire.
- Je vois.
- Tu vois donc que je sais de quoi je parle. Arrêtons souvent de faire comme si on s’est trop battus pour réussir dans la vie alors que nous savons tous que nous avons fait les bons calculs. Je dois partir maintenant, mon mari est au pays en ce moment et je ne dois pas trainer dehors. Pauline accompagne-moi stp.
- Attends…c’est ta voiture qui est garée dehors là ?
- C’est l’une des voitures de mon mari. Je me déplace toujours avec mon chauffeur, tu connais les vieillards avec la jalousie non ? Il sait que je suis jeune, il a peur. Hahaha
- Ah ! je vois. Bye !
J’attendais impatiemment que ma petite sœur revienne pour lui tirer les oreilles. Elle n’avait certainement rien à faire avec ce type de personne.
- Maman tu es occupée ? Viens stp.
- Qu’est-ce qu’il y’a ?
- Il faut qu’on parle à Pauline, je viens de vivre une situation très troublante.
- Attends, je viens.
- Ok maman.
Si rien n’était fait, ma sœur risquait de se faire engloutir par le raisonnement de sa meilleure amie. Ma mère et moi étions installées dans sa chambre lorsqu’elle est revenue.
- Ekieh ! Vous faites quoi là ?
- Ta sœur veut te parler.
- Je sais que c’est à cause de Nanou que vous êtes là.
- Maman, après ce que j’ai entendue de la bouche de cette fille, je ne veux plus la voir avec ma petite sœur.
- Qu’est-ce qu’elle a dit ?
Je n’avais laissé aucun détail en relatant les faits à ma mère. J’imitais même sa manière de parler pour être sûre que ma mère comprenne l’intensité de la chose.
- Et alors ? LeBlogDeCassy
- Quoi ?
- Oui, c’est quoi le problème ?
- Tu as compris ce que je viens de dire ?
- Oui, très bien. J’ai écouté le discours d’une petite fille ambitieuse, qui sait ce qu’elle veut. Tu aurais aimé qu’elle fasse quoi ? Qu’elle traine avec des petits garçons pour ramener les grossesses non désirées par la suite ?
- Maman ! Je te parle du discours d’un enfant de 22 ans ! LeBlogDeCassy
- Tu t’es mariée à quel âge ? Tu aurais épousé ton mari s’il n’était pas riche.
- J’aime Carl.
- Elle aime son mari.
- Donc si je comprends bien, tu accorderais tes bénédictions à Pauline si jamais elle te ramène un vieillard ?
- S’il est riche, ça va.
- Je n’en crois pas mes oreilles !
- Tout le monde n’a pas la chance que tu as madame perfection !
- Pourquoi tu me dis ça tout le temps ?
- Parce que c’est la vérité.
- Chaque jour, tu me dis que je suis chanceuse, que beaucoup de personne m’envie alors que j’ai l’impression que c’est toi qui m’envie.
- C’est vrai.
- Quoi ?
- J’avoue que j’aurais aimé avoir une vie comme la tienne. À la place, Dieu m’a fait passer d'hommes en hommes ! Lui seul sait le nombre d’hommes qui ont vu mon corps dans cette vie.
- C’est la raison pour laquelle tes enfants sont bénis peut-être, tu as assez souffert.
- Sauf que j’aurais aimé vivre le bonheur comme vous. Regarde-toi aujourd’hui…pffff !
- Tu n’es pas fière de mon parcours ?
- J’aurais aimé avoir ton parcours ! J’allais épouser le père de Ken, nous étions faits l’un pour l’autre. Son père est allé à l’étranger poursuivre ses études pendant que je m’occupais de notre fils ici, au Cameroun. Je ne manquais de rien à l’époque, j’avais tout ! La grand-mère paternelle de Ken me mettait au petit soin. Au lieu de rester tranquille, j’ai commencé à coucher avec les petits garçons que j’entretenais au quartier jusqu’à ce que je te conçoive. J’ai tout fait pour t’enlever mais rien ! Tu as refusé de sortir, tu t’es agrippée à mon utérus comme si tu savais que ta vie allait être bien meilleure que la mienne.
- Tu regrettes de m’avoir accouché ?
- Tu as foutu ma vie en l’air ! La grand-mère de Ken m’a pris mon fils lorsqu’elle a su que j’étais enceinte. J’ai tout perdu par ta faute !
- Je n’ai jamais demandé à naître !
- Tu aurais pu sortir lorsque j’ai essayé de t'avorter ! Ma vie aurait été complètement différente.
- Je te loge, je te nourri, je prends soin de toi et pour me remercier, tu me raconte tout ça ?
- C’est le chantage ? Malgré tout ce que j’ai vécu, est-ce que je n’ai pas pris soin de toi ? Je ne t’ai pas donné quoi ?
- De l’amour !
- Tsiups !
- C’est comme ça que tu es !
- On ne donne que ce l’on a reçu. Qui m’a donné de l’amour ? Personne ! Pourquoi devrais-je en donner à mon tour ? Aujourd’hui tu ouvres ta large bouche pour me faire le chantage parce que tu t'occupes de moi. Tu es malade ?
- Je m’en vais.
- C’est ça, va te cacher pour pleurer.
Mon mari m’avait trouvé dans un mauvais état lorsqu’il est rentré du boulot. Je n’arrêtais pas de pleurer, les paroles de ma mère résonnaient dans ma tête. Comment est-ce qu’une mère peut-être jalouse du bonheur de sa fille ? LeBlogDeCassy
Puisque je ne cachais rien à mon homme, je lui ai raconté tout ce qui s’était passé. De la conversation que j’avais eu avec Nanou jusqu’à celle que j’avais eu avec ma mère et ma petite sœur. Carl était entré dans une colère noire, il est devenu incontrôlable.
- Bb tu vas où ?
- Je veux qu’elles libèrent ma maison ! C’est vrai que pour bien vivre, il faut s’éloigner de la famille et créer son intimité.
- Ma mère va se fâcher, stp calme-toi.
- Je n’en ai rien à fo**re ! Dès demain, on va leur chercher une maison quelque part dans la ville, loin de chez nous. Mais ce soir, j’ai deux mots à leur dire.
- Chéri Attends-moi…Tu vas où ?
Carl était allé dans la chambre de ma mère pour lui parler. Elle était entrain de manger quand il est entré brusquement.
- C’est quelle manière d’entrer dans la chambre des gens ça ! Toujours parce que c’est votre maison ?
- Maman j’en ai marre de ton comportement ! Tu es toujours entrain de mettre ma femme mal à l’aise ! C’est quoi ?
- Ewoeeeehhh ! N’est-ce pas ? C’est ce qu’elle t’a dit ?
- Dès demain, on va vous trouver un logement, vous ne pouvez plus vivre avec nous puisqu’on n’arrive plus à s’entendre.
- Eeehhh !! Baisse la voix lorsque tu me parles monsieur ! Tu te prends pour qui ? Tu es malade ?
- Maman n’insulte pas mon mari.
- Mari mon œil ! Allez-vous faire fo**re ! Parce que je t’ai un peu secoué, les gens ne doivent pas dormir ? N’importe quoi ?
C’était au tour de Pauline d’arriver dans la chambre, elle était toute pâle.
- Tu écoutes comment cette femme qui se dit être une maman, parle ? Tu écoutes ?
- Et puis quoi ? Jeune homme nous n'irons nulle part !
- Héhéhé !
- Pauline et moi allons rester dans cette maison pour la vie ! Mettez ça dans vos têtes !
- Pardon ?
- Nettoie tes oreilles si tu n’entends plus bien.
- Mince ! Sortez ! Sortez de chez moi tout de suite !
- Commence d’abord par faire sortir l’enfant que tu as mis dans le ventre de ma fille.
Il y avait un silence de mort après la déclaration de ma mère. J’ai regardé mon ventre et mes seins, je n’étais pas enceinte. Qu’est-ce qu’elle essayait de dire au juste ?
- Je ne parle pas de toi madame perfection ! Ton cher et tendre époux à engrossé ta petite sœur Pauline que voici.
La réaction de mon mari avait juste confirmé les faits de ma mère. Je n’ai même pas eu besoin de lui poser la question qui me brûlait les lèvres.
- Chaque soir, pendant que tu dors, il se glisse dans le lit de ta sœur pour coucher avec elle. Demande lui si je mens…hahahah hahaha
- Carl ?
Il était sorti de la chambre en courant, un lâche. Ma sœur n’était pas vraiment triste, elle était pâle à cause de la grossesse et non parce qu’elle regrettait ce qu’elle m’avait fait.
- Donc c’est ça ? LeBlogDeCassy
- Les intérêts gouvernent le monde. Mieux vaut avoir sa petite sœur pour coépouse, le dehors est risqué.
Je m’étais jetée sur elle avec râge, je pensais à tout ce que j’avais fait pour la sortir de la misère dans laquelle est vivait avant d’arriver chez moi. Malheureusement, j’étais toute seule contre elles. Pendant que ma mère me tirait au sol par les cheveux, sa fille me donnait des coups sur le corps. Je criais de telle sorte que mon mari pouvait m’entendre mais il n’est pas revenu, il était allé s’enfermer dans la chambre de notre fille avec elle.
À partir de ce jour, ma maison s’est transformée en enfer. Le lendemain matin, Carl s’est apprêté pour le travail sans m’adresser la parole. Il avait demandé à Sophie de s’occuper d notre fille car il comptait la déposer à l’école avant de partir au travail. Je n’avais eu droit à aucune explication de sa part, rien du tout.
J’avais passé la journée enfermée dans la chambre. Heureusement que je pouvais travailler chez moi, mon superviseur n’avait pas trouvé d’inconvénient à cela. Surtout que mon parcours dans cette société était impeccable. En plus de cela, j’étais la femme d’un homme très influent.
Je n’étais sortie de la chambre que pour m’occuper de ma fille lorsqu’elle est rentrée de l’école. Je ne savais toujours pas comment gérer l’enfer dans lequel je vivais.
Ma mère et ma sœur étaient confortablement allongées sur mes fauteuils en cuir. Elles se moquaient de moi en me rappelant la bastonnade de la veille.
J’attendais impatiemment le retour de mon mari pour l’affronter, il le fallait sinon j’allais exploser. Je voulais savoir comment ça avait commencé, j’étais même prête à lui pardonner pour couvrir ma famille de la honte.
Il était arrivé à la maison à 19h. J’étais dans la chambre avec notre fille. LeBlogDeCassy
- Bonsoir.
- Bonsoir Carl. Comment était ta journée ?
- Bien.
- Tu ne vas pas me demander comment était la mienne ?
- Je ne veux pas me disputer Nayla.
- Moi non plus Carl. Je veux juste savoir ce qui s’est passé.
- Je ne veux pas en parler.
- Carl je souffre dans ma chair.
- Je sais et je te demande pardon pour ce que je t’ai fait. Je n’arrive même plus à te regarder dans les yeux. LeBlogDeCassy
- Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?
- Ta décision sera la mienne. Si tu décides de partir, je comprendrais.
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