Les aléas de la vie

Les aléas de la vie Les articles de qualité à moindre coût

☺️☺️
08/06/2025

☺️☺️

⚠️ Le vrai visage de certains “dealers d’influence” commence à tomber.Parce qu’un litige commercial tourne en leur défav...
05/06/2025

⚠️ Le vrai visage de certains “dealers d’influence” commence à tomber.

Parce qu’un litige commercial tourne en leur défaveur, on me menace.
Parce que je réclame mon dû, on me fait du chantage.

👉🏽 On me dit clairement : “Si tu parles des pâtes de tomates, on publie tes photos intimes.”
Quelle bassesse.

Ce n’est plus du business, c’est une tentative de destruction morale.
Mais je ne suis pas à vendre. Ni ma dignité. Ni mon silence.

Je prends mes responsabilités.

📌 Une chose est sûre : je ne céderai jamais à la peur.

La Femme et l’OmbreIl est 2h13.Djeneba n’arrive pas à dormir. Le silence de la maison est lourd, presque coupable.Malik ...
02/06/2025

La Femme et l’Ombre

Il est 2h13.
Djeneba n’arrive pas à dormir. Le silence de la maison est lourd, presque coupable.

Malik n’est pas rentré. Encore.
Elle ne s’inquiète plus. Elle ne cherche même plus à appeler. À quoi bon ?
Son téléphone, il le garde éteint quand il est avec les autres.
Les autres…
Parfois c’est une “collègue”, parfois “une femme de passage”, et souvent — trop souvent — une “amie de la famille”.

Elle sait. Elle a toujours su.
Mais elle est restée. Parce qu’on ne quitte pas si facilement un homme comme Malik : riche, respecté, influent.
Et puis… elle aussi a appris à mentir.
Pas pour le plaisir. Pour la survie.

Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’elle a cessé de l’aimer le jour où il a cessé de la voir.
Pas la voir avec les yeux — ça, il le faisait encore.
Mais la voir vraiment : son silence, ses peurs, son besoin de tendresse.

Elle ne voulait pas se venger. Mais elle s’est transformée.
Elle s’est habillée pour elle. Elle a répondu aux messages.
Elle a dit “oui” là où, autrefois, elle disait “non”.

Elle l’entend souvent rire au téléphone. Il l’appelle “ma femme”,
Mais en vérité, il n’a plus de femme.
Seulement un miroir brisé de ce qu’ils étaient.
Malik rentra à 3h17.
Pas un bruit, comme d’habitude. Il ôta ses chaussures dans l’entrée, traversa le couloir, évita le parquet qui craque. Il croyait encore qu’il pouvait cacher les nuits sans explication.

Dans la chambre, Djeneba faisait semblant de dormir.
Ses yeux étaient secs, grands ouverts dans l’ombre.
Elle entendait chaque geste, chaque soupir, chaque silence entre les pas.
Il posa son téléphone sur la commode, s’assit sur le lit, s’affaissa lentement.

Il ne dit rien. Elle non plus.

Le parfum sur lui n’était pas le sien.
Et ce n’était même plus une trahison.
C’était devenu une routine.
Une autre nuit, une autre femme, un autre morceau d’âme perdue.

— « Tu dors ? »
La voix de Malik était basse, éteinte.
Djeneba ne répondit pas. Il attendit. Deux secondes. Trois.
Puis il se leva pour aller dans la salle de bain.

Dans le miroir, il vit son reflet.
Le costume froissé. Les traits tirés. La fatigue collée à la peau.
Il avait tout ce qu’un homme pouvait désirer : des affaires, des femmes, du respect.
Mais il n’avait plus la paix.

Il se demandait parfois si Djeneba savait.
Mais il se disait qu’elle était trop douce, trop digne pour fouiller.
Ce qu’il ignorait, c’est qu’elle ne fouillait pas.
Elle avait arrêté d’espérer.

Quand il revint se coucher, elle tourna le dos.
Il tenta de poser la main sur ses hanches. Elle se raidit.
Pas de cris. Pas de reproches.
Juste ce froid… glacial… entre deux corps encore chauds.

Le roi se coucha dans un lit de glace.
Et pour la première fois depuis longtemps, il ne s’endormit pas. Le lendemain, Djeneba se leva avant l’aube.

Elle avait dormi trois heures, à peine. Mais son visage était maquillé, son foulard noué avec soin, ses boucles d’oreilles dorées scintillaient comme des promesses anciennes.
Pas pour Malik. Pas pour impressionner.
Mais pour elle. Rien que pour elle.

Elle descendit les marches lentement, talons discrets, odeur de parfum musqué derrière elle. Malik dormait encore. Il ne se réveillerait pas avant midi. Il ne poserait pas de questions. Il n’en posait plus.

Elle m***a dans un taxi. Le ciel d’Abidjan était encore pâle, presque timide.
Le silence de la ville lui faisait du bien.

Elle ne se rendait pas à un rendez-vous amoureux. Pas encore.
Mais elle allait le voir.
Lui. Celui qui l’appelait “Madame D.”
Celui qui ne posait pas de questions, mais qui savait regarder dans les yeux.
Il n’était ni riche, ni célèbre. Mais il savait écouter.
Et ça… ça valait de l’or.

— « Tu es venue, » dit-il en souriant.

Elle ne répondit pas. Elle s’assit. Le regarda droit dans les yeux.
Et pour la première fois depuis longtemps, elle sentit une chose rare : la possibilité.

La possibilité de redevenir femme.
De redevenir vraie.
D’être autre chose qu’un silence bien élevé.

La suite….

Address

Chine
Guangzhou

Telephone

+8613719252013

Website

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Les aléas de la vie posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Contact The Business

Send a message to Les aléas de la vie:

Shortcuts

Share