20/08/2026
« C’est en réalité du céruléen », réplique culte de Miranda Priestly dans Le Diable s’habille en Prada en 2006.
Parce que oui, le bleu céruléen, ce n’est pas n’importe quel bleu.
Rare à l’état naturel, on peut remercier les Égyptiens d’avoir créé le premier pigment bleu synthétique, il y a près de 5 000 ans. Le céruléen, lui, renaît au 18ᵉ siècle sous la forme d’un pigment à base de cobalt et d’étain, qui viendra rapidement colorer le ciel des toiles de Monet ou encore de Dali.
Un bleu qui traverse les époques, fascine les artistes et rappelle celui du ciel. Il devient aussi un symbole de paix, notamment avec le bleu du drapeau des Nations Unies.
C’est peut-être pour tout ça qu’on l’aime autant, ce bleu.