La Plume du Vision du leader

La Plume du Vision du leader 🔹 *Vision du Leader*

10/06/2025

*"On ne se presse pas dans cette vie, car on n’en a qu’une. Mieux vaut bâtir lentement un parcours solide que de courir vers l’oubli."*

Chapitre 10 : La Traque de FrancisLa vie à Kélina aurait pu être paisible, mais c'était sans compter l’obstination de Fr...
07/06/2025

Chapitre 10 : La Traque de Francis

La vie à Kélina aurait pu être paisible, mais c'était sans compter l’obstination de Francis. Même loin de Soléa, il n’avait pas renoncé à me retrouver. Ce que j’avais pris pour des menaces en l’air s’était transformé en une traque bien réelle.

Un matin, alors que Josué revenait du marché, il m’a trouvée assise devant la maison, le visage pâle.

— « Qu’est-ce qu’il y a ? », a-t-il demandé, inquiet.

Je lui ai tendu une enveloppe que j’avais trouvée glissée sous la porte. À l’intérieur, une simple feuille avec ces mots :
« Tu croyais pouvoir m’échapper ? Je te retrouverai toujours. — F. »

Josué a blêmi à son tour.

— « Il t’a retrouvée… »

La peur s’est aussitôt réinstallée dans ma poitrine. Comment avait-il fait ? Qui lui avait parlé ? Était-il déjà là, caché quelque part ?

Dans les jours qui ont suivi, nous avons remarqué des choses étranges : un inconnu qui traînait près de la cantine, une voiture jamais vue auparavant garée au bout du chemin. Chaque bruit suspect nous faisait sursauter.

— « On ne peut pas continuer comme ça », a dit Josué un soir, la mâchoire serrée. « Il faut peut-être prévenir la police. »

Mais au fond, nous savions tous les deux que Francis avait assez de relations pour étouffer n’importe quelle plainte.

Une nuit, alors que le village dormait, quelqu’un a frappé violemment à la porte. Nous avons retenu notre souffle, le cœur battant à tout rompre. Puis la voix de Francis a résonné, glaciale :

— « Clarisse ! Tu ne peux pas fuir éternellement ! Ouvre cette porte ou je fais sauter tout ce taudis ! »

Josué m’a poussée vers l’arrière de la maison.

— « Cours te cacher ! Je m’en occupe. »

J’avais les larmes aux yeux, terrorisée, mais j’ai obéi. Dehors, la confrontation éclatait. Des cris, des insultes, puis… le silence.

Quand je suis revenue quelques minutes plus t**d, Josué était là, debout, tremblant, et Francis avait disparu dans la nuit.

— « Ça ne peut plus durer », a murmuré Josué en me prenant dans ses bras. « On doit trouver une vraie solution. »

Cette nuit-là, j’ai compris que le combat n’était pas fini. Et que pour retrouver enfin la paix, il nous faudrait du courage… et peut-être des sacrifices.

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05/06/2025

Chapitre 9 en ligne

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Chapitre 9 : Nouveaux DépartsAprès cette nuit éprouvante, Josué et moi avons compris qu’il nous fallait prendre une déci...
05/06/2025

Chapitre 9 : Nouveaux Départs

Après cette nuit éprouvante, Josué et moi avons compris qu’il nous fallait prendre une décision. Rester dans cette ville où Francis avait toutes ses attaches, c’était s’exposer à encore plus de pression, voire de danger.

— « Clarisse, écoute… », m’a dit Josué d’une voix grave. « Et si on partait ailleurs ? Recommencer à zéro, loin de tout ça. »

Je l’ai regardé, bouleversée par cette idée mais aussi soulagée à l’intérieur. Loin de Francis, loin des souvenirs douloureux… c’était peut-être la seule issue.

— « Mais où ? Et comment ? »

Josué a souri, malgré la situation difficile.
— « Je connais un village pas très loin d’ici. C’est simple, modeste, mais on pourrait y construire quelque chose de vrai. »

J’ai accepté, sans trop réfléchir. La décision était prise.

Quelques jours plus t**d, avec quelques affaires et beaucoup d’espoir, nous avons quitté Soléa. La route était longue, mais chaque kilomètre nous éloignait un peu plus des chaînes du passé. Je regardais Josué conduire ce vieux scooter qu’il avait réussi à emprunter, et malgré la précarité, je me sentais… libre.

En arrivant au village de Kélina, un petit coin perdu entouré de champs et de collines verdoyantes, j’ai su que c’était là que notre nouvelle vie devait commencer. Tout était simple : des maisons en terre battue, des visages souriants, des enfants qui jouaient dans la poussière.

Josué a trouvé rapidement un petit boulot dans un atelier de réparation, et moi, j’ai commencé à aider une femme du village qui tenait une cantine. C’était loin du luxe que j’avais connu avec Francis, mais chaque jour apportait un sentiment profond de paix intérieure.

Un soir, alors qu’on regardait le coucher du soleil depuis la colline derrière le village, Josué a pris ma main.

— « Tu regrettes ? »

J’ai tourné la tête vers lui, le cœur léger pour la première fois depuis des mois.

— « Non. Je n’ai jamais été aussi sûre de moi. »

Nous savions que le chemin ne serait pas facile. Mais désormais, il était à nous. Sans ombre au tableau, sans menace. Juste deux cœurs unis par des liens plus forts que tout.

Et pour la première fois, je croyais vraiment en l’avenir.

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05/06/2025

*"Un cœur ne demande qu’à aimer sincèrement… L’amour ne cherche qu’à épanouir celui qui le porte. Même un leader, fort et inspirant, a besoin d’amour pour bien classer ses idées et garder le cap. 💖🧠✨"*

La Plume du Vision du leader

04/06/2025

Le chapitre 8 en ligne
Passé pour voir les menaces.

Chapitre 8 : Les Menaces de FrancisAprès cette rupture douloureuse, j’aurais cru que Francis tournerait la page. Mais c’...
04/06/2025

Chapitre 8 : Les Menaces de Francis

Après cette rupture douloureuse, j’aurais cru que Francis tournerait la page. Mais c’était mal le connaître.

Tout a commencé par des messages insistants. Au début, il me suppliait de revenir, me promettant de tout oublier. Puis, très vite, son ton a changé. Les mots doux ont laissé place à des menaces voilées.

— « Tu crois vraiment qu’un gars comme Josué pourra t’offrir mieux ? Réfléchis bien, Clarisse… »

Je faisais semblant d’ignorer ses appels, mais je vivais avec la peur au ventre. Josué, lui, restait calme, même quand je lui ai parlé des messages.

— « Il essaie juste de te faire peur. Il n’a aucun pouvoir sur moi. »

Mais Francis était un homme influent. Et il n’a pas t**dé à montrer jusqu’où il pouvait aller.

Un matin, Josué m’a appelée, la voix troublée.

— « Clarisse… on m’a viré de mon boulot ce matin. Sans explication. »

Mon cœur a raté un battement.
— « Tu crois que… ? »
— « Je suis presque sûr. Francis connaît du monde. »

Et ce n’était que le début. Josué a commencé à se faire suivre dans la rue. Des inconnus lui lançaient des regards menaçants. Un jour, il a retrouvé son vélo – son seul moyen de transport – complètement saccagé.

Je le voyais tenir bon, mais je sentais qu’il souffrait.

— « Peut-être que je devrais lui parler… », ai-je proposé un soir.

Josué a secoué la tête.
— « Non. Il veut qu’on craque. Mais on est plus forts que ça. »

Pourtant, la tension était palpable. La peur s’était installée dans nos vies. Francis n’acceptait pas de perdre, et il était prêt à tout pour briser ce qu’on essayait de construire.

Un soir, alors que Josué me raccompagnait, une voiture s’est arrêtée brusquement devant nous. La vitre s’est baissée, et Francis est apparu, les yeux noirs de rage.

— « C’est mon dernier avertissement, Clarisse. Tu mérites mieux que ce misérable. Et toi, gamin, si tu ne disparais pas de sa vie… tu regretteras d’être né. »

Il a redémarré en trombe, nous laissant seuls au milieu de la rue, tremblants.

Josué a serré ma main plus fort.

— « Il ne gagnera pas. »

Mais au fond de moi, une question me hantait : jusqu’où Francis était-il prêt à aller ?

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Aujourd'hui on célèbre la journée de l'arbre 🌳 🌳 et en mémoire du feu EYADEMA GNASSINGBÉ qui a instauré pour rendre notr...
01/06/2025

Aujourd'hui on célèbre la journée de l'arbre 🌳 🌳 et en mémoire du feu EYADEMA GNASSINGBÉ qui a instauré pour rendre notre environnement respirable et vivable

1er juin au Togo 🇹🇬 sokodé

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Chapitre 7 : Le Point de RuptureLes jours suivants ont été lourds d’émotions. Chaque regard de Josué me faisait fondre u...
31/05/2025

Chapitre 7 : Le Point de Rupture

Les jours suivants ont été lourds d’émotions. Chaque regard de Josué me faisait fondre un peu plus, chaque mot de Francis me rappelait ce que j’étais en train de trahir. La tension montait en moi, comme un orage prêt à éclater.

Un vendredi soir, Francis est venu me chercher plus tôt que prévu.

— « J’ai une surprise pour toi », a-t-il dit avec son sourire charmeur.

Je n’avais pas le cœur à ça, mais je suis montée dans la voiture. Nous avons roulé jusqu’à sa villa, un endroit magnifique où tout respirait la richesse. Une table était dressée au bord de la piscine, des bougies scintillaient. Il s’était donné du mal.

— « Ce soir, je veux qu’on parle d’avenir », a-t-il dit en me prenant la main.

Je sentais mon cœur se serrer. Avant même qu’il ne continue, j’ai murmuré :
— « Francis… je dois te dire quelque chose. »

Son regard s’est figé, inquiet.

— « Qu’est-ce qu’il y a ? »

J’ai pris une profonde inspiration.

— « Je ne suis plus sûre de ce que je veux… de nous. Il y a quelqu’un d’autre… »

Le silence est tombé d’un coup. Son visage s’est durci, puis il a retiré lentement sa main.

— « Depuis combien de temps ? »
— « Ce n’est pas ce que tu crois. C’est… récent. Je suis perdue. »

Il s’est levé, a fait quelques pas, visiblement sous le choc. Puis, il s’est retourné, les yeux brillants.

— « Clarisse, je t’ai tout donné. Pourquoi lui ? »

Je n’avais pas de réponse claire. Josué n’avait rien à offrir matériellement. Mais il avait réveillé en moi quelque chose que je croyais mort : la sincérité des sentiments.

— « Ce n’est pas une question d’argent ou de confort. Je… je ressens autre chose. »

Francis a hoché la tête lentement, blessé.

— « Alors, tu fais ton choix. Mais sache que ce monde, celui que je t’ai offert, tu ne le retrouveras pas. »

Je suis partie ce soir-là, le cœur brisé mais un peu plus libre. C’était fini avec Francis.

Quand je suis arrivée près de la maison d’Agnès, Josué m’attendait, comme s’il avait pressenti quelque chose.

Il m’a regardée longuement, et j’ai fondu en larmes.

— « J’ai tout quitté », ai-je soufflé.
— « Tu n’as rien perdu, Clarisse… tu viens de te retrouver. »

Ce soir-là, sous les étoiles, j’ai compris que ma vie venait de basculer. Pour le pire ou le meilleur… l’avenir le dirait.

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30/05/2025

Vrai ou faux*
« *Il faut laver un vêtement neuf avant de le porter. ??

30/05/2025

**"C’est dans notre élan que la place s’est ouverte,
Dans notre sueur que le pain s’est trouvé.
Rien n’est venu facilement,
Tout est fruit du courage et de la foi."**
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Chapitre 6 : Le DouteJe rentrais chez moi ce soir-là avec une sensation étrange au fond du cœur. La main de Josué dans l...
29/05/2025

Chapitre 6 : Le Doute

Je rentrais chez moi ce soir-là avec une sensation étrange au fond du cœur. La main de Josué dans la mienne… ce geste simple avait tout bouleversé. Une tendresse pure, sans artifices. Mais aussi un signal d’alarme. Parce qu’au fond, je savais que je m’approchais dangereusement d’une limite.

Francis m’a appelée t**d dans la soirée.

— « Tu sembles distante ces derniers temps, Clarisse. Tout va bien ? »
— « Oui, Francis… un peu fatiguée, c’est tout. »

Un silence pesant a suivi. Puis il a ajouté, d’une voix plus douce :
— « Tu sais que tu peux tout me dire, n’est-ce pas ? »
– « Oui je sais Francis. »

J’ai ressenti une pointe de culpabilité. Après tout, Francis n’avait jamais été brutal ou méchant. Mais pourquoi alors son image commençait-elle à me peser comme une cage dorée ?

Les jours suivants ont été marqués par un tiraillement constant. Josué m’envoyait des messages simples, des « tu vas bien ? » ou « passe une belle journée », et à chaque fois mon cœur battait un peu plus fort. Avec Francis, c’était des virements bancaires, des cadeaux, des dîners somptueux… mais moins d’émotions vraies.

Un après-midi, alors que Francis était venu me chercher après mon service, il a posé sa main sur la mienne pendant que nous roulions.

— « J’ai pensé à toi toute la journée. Viens passer le week-end avec moi à la villa. »

J’ai hésité, le regard fixé sur la route.

— « Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée… »

Il m’a regardée, surpris.
— « Pourquoi ? Quelque chose ne va pas ? »

Je n’ai pas su quoi répondre. La vérité ? J’étais déchirée entre deux mondes. L’un m’apportait la stabilité matérielle, l’autre éveillait quelque chose de plus profond, plus vrai.

Ce soir-là, en rentrant, j’ai trouvé Josué qui m’attendait au coin de la rue. Il n’avait pas l’air sûr de lui, mais il a osé demander :

— « Clarisse… est-ce que tu ressens la même chose que moi ? »

J’ai croisé son regard sincère, et j’ai senti mes défenses s’écrouler. Mais au lieu de répondre, je me suis contentée d’un murmure :

— « J’aimerais que les choses soient plus simples… »

Le doute. Voilà ce qui m’empoignait désormais chaque jour : rester là où tout est « facile » ou risquer de tout perdre pour quelque chose d’incertain mais vrai.

Je savais qu’un choix m’attendait. Et il allait tout changer.

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