26/06/2026
Suite à une publication concernant une cliente, initialement non identifiable, certaines personnes semblent malgré tout avoir reconnu de qui il s’agissait. J’ai alors reçu un commentaire public de sa part, ainsi qu’un e-mail me demandant implicitement de retirer ma publication. Je ne l’ai pas fait, et je ne comptais pas le faire. malgré UNE CONVOCATION AU POST DE POLICE de TOURNAI.
En tant que femme noire, j’ai appris très tôt à ne jamais courber l’échine. Nos ancêtres ont connu la colonisation et l’on a trop souvent voulu leur imposer leur place leurs dictés leurs conduites et leurs paroles. J’ai choisi le chemin inverse : celui de la liberté et de la dignité.
La liberté d’expression est un droit fondamental, protégé par l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme et reconnu par l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
En 2026, il est temps que des entrepreneurs africains comme moi contribuent à déconstruire les idées héritées de la colonisation qui continuent de dévaloriser notre travail. Non, ce ne sont pas « juste des tresses ». C’est un métier, un savoir-faire, un patrimoine culturel et un travail qui mérite le même respect et la même rémunération que n’importe quelle autre profession.
La liberté n’a pas de prix. Je ne laisserai jamais personne me dire comment je dois penser, m’exprimer ou exercer mon métier. Je ne me laisserai ni intimider, ni manipuler, ni faire taire.
Prenez vos rendez-vous 📅 et ensemble, prouvant au monde entier que le respect n’est pas quelque chose de négociable .
MERCI Chedra