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  011 : Au nom de Père, du Vice et de la Sainte Démocratiehttps://www.facebook.com/share/p/1Kt2S92vRe/
05/02/2026

011 : Au nom de Père, du Vice et de la Sainte Démocratie

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_ Les Delires de Dimba N° 011/ Au nom du père, du vice et de la sainte démocratie (Préambule).

La relation entre les africains et leurs croyances, les africains et les dieux, les africains et le monde de l’invisible, se résume bien souvent par une histoire d’amour entre conscience, domination et acceptation. La relation entre l’Afrique et le monde se résume tout simplement en domination, au-delà de toute conscience.
Dans l’histoire du monde l’Afrique est le seul continent qui est parvenu à prostituer ses croyances pour se donner pieds et mains liées aux croyances créées par d’autres peuples qui ont perpétré depuis des millénaires sa domination. Les indiens ont résisté, même s’ils ont été grand-remplacés, les chinois ont bouté la religion de l’opium et l’impérialiste qui l’a envoyé loin de leurs terres. Même l’Europe qui avait été envahi par les Ottomans, les arabes, a résisté et a refusé l’assimilation.
Cette histoire d’amour, comme toutes les autres a eu des fruits, elle a engendré de beaux fils nommés esclavage, colonisation et leurs petits frères et sœurs, la dernière étant la sainte démocratie. Dans cette démocratie, financée par les ressources pillées et gérées par la banque mondiale et le FMI il ne se passe pas un mandat sans que ne soit autorisée la corruption, la corruption des cadres, des dirigeants qui deviennent les nouveaux membres d’une oligarchie qui vit bien, tandis que la population elle se cherche. Et cela est devenu, non pas un mode de vie, encore moins un supplice à éviter mais le délice putride d’une génération renouvelée de nécrophages. Le drame est que tout ceci semble convenir à tout le monde. On vocifère lorsqu’on ne mange pas, mais une fois à table, le ventre est plein, les oreilles sont bouchées.
Et le père, pour éviter de se faire prendre dans sa forfaiture a confié l’expansion, l’extension de son hégémonie à ces fils, ces vices. Vous ne verrez dans aucune de nos rues des blancs se promener et clamer que c’est eux qui dirigent notre économie, vous ne verrez aucun militaire français dans nos rues, car ils ont des seconds couteaux, des mandants cachés, des proxy, des bras droits qui font leur boulot à leur place. Le boulot de l’aliénation, de la prostitution de nos ressources pour garantir leur hégémonie. Ceux-là ce sont les vices, les fils du père. Ils attirent nos yeux sur des buzz inventés tandis que notre ciel, nos eaux et notre océans sont vendu, morceaux par morceaux au père, au nom de la sainte démocratie libérale.
De ce fait, depuis les indépendances, dans aucun pays consommant le FCFA il n’a été soumis en débat au parlement la question de la souveraineté monétaire. Ceux qui oseront, les vice-colons informeront le père et c’est le sort de Sankara, le sort de Sekou Touré ou de Modibo Keita qui les guettera, au nom de la sainte démocratie. Nos pays sont les derniers du monde sur le plan économique, nous sommes un scandale géologique doté des minerais les plus convoités de par le monde et cela passe, sans trace. L’ép*stémicide est passé par là et le monde africain voue un culte au monde occidentale, en plus des arabes des juifs parce qu’on a fait croire à l’africain qu’on devait lui ternir la main, qu’il a besoin d’un « vié père », d’un papa.
L’Afrique vacille entre la croyance au père, qu’il soit religieux ou politique, dans la pratique de la domination occidentale menée par les vices-colons et en étant sous le joug de la sainte démocratie, celle pour qui on tue, on vole, on décime des populations et on assassine notre volonté. C’est la nouvelle religion : Au nom du père, du vice et de la sainte démocratie.
Dans les prochaines chroniques, je vais tenter de vous partager des sermons politiques, oui nous sommes au temple de l’afrocentrisme, des sermons qui doivent avoir un parfum assez piquant pour réveiller nos babines. Les mansah appellent cela des discours disruptifs et c’est ce qu’il faut parce le monde que nous connaissions a changé, je l’ai dit dans la dernière chronique, rester dans nos anciens habits ne fera que nous donner davantage froid. L’Afrique est en guerre, et personne n’est ami avec l’Afrique. Arrêtons de croire sans rien voir au nom du père, du vice et de la sainte démocratie.

A bon entendeur, j’ai dit.

  011 : L'Afrique face au monde démasqué
05/02/2026

011 : L'Afrique face au monde démasqué

_ Les Delires de Dimba N° 010/ Les empires et leurs vassaux : l'Afrique face au monde démasqué.

Le monde a changé, le monde est différent, aujourd'hui. La courtoisie diplomatique a fini par craquer, désormais les puissants ne rusent plus, les puissants agissent parce que c'est la loi du plus fort qui s'impose.
Quand 2026 s'annonçait, nous avons compris qu'un président voyou et irréfléchi, incapable de se contrôler, entache les relations humaines de ses actes de barbarie d'une autre époque.
Il a décidé de lancer un missile depuis le golfe de Guinée pour bombarder, prétendument, les terroristes qui harcèleraient les chrétiens au Nigeria, alors que ce qui a été bombardé de 25 décembre 2025, jour de Noël, c’est bien la souveraineté du Nigeria. Rien d’autre.
Il a ensuite kidnappé le président souverain d'un pays et a affirmé, sans aucune forme de circonvolution, que c'est lui, Trump, qui allait gérer désormais le pétrole du Venezuela.
Le monde a changé, l'ONU a disparu, ce qui règne, aux antipodes de ce qui a été décidé lors de sa création, c'est la loi du plus fort.
Les puissants nous ont dit qu'ils mentaient quand ils prêchaient la démocratie et les droits de l'homme. Non, ce n'est plus pour sauver les populations de la misère et de la dictature. Non, aujourd'hui on dit clairement que ce qui nous intéresse ce sont les ressources stratégiques, point.
Mais disons-le, ce phénomène n'est pas nouveau, c'est juste le vernis qui a été gratté, le masque qui a été lavé pour afficher la face hideuse des relations entre pays, entre grands et petits, entre les pays du Nord et du Sud.
Mais si j’écris que le monde a changé depuis la fin de l’année 2025 c’est parce que le mensonge s'est arrêté. Ceux qui pensaient que l'Occident civilisait et aidait le pauvre et l’indigent contre les méchants dictateurs, doivent se raviser, aucune civilisation ne peut permettre que les peuples qu'elle asservit se développent, que des vassaux à qui elle s'impose pour fermer ses yeux, enchaînant ses dirigeants et profitant de son sous-sol ne puisse jamais connaitre l’opulence, la richesse, le ‘paradis’. Ce sont nos richesses, rien d'autre, qui les intéressent et il est plus que temps qu'on les chasse et qu'on donne de la chance aux Africains sur la terre africaine.
Les familles européennes, américaines, arabes, libanise et chinoises ne font rien de bien sur nos terres, il faut les chasser, pas par la force mais en demandant à nos dirigeants d'être lucides et d'arrêter de penser à leur ventre.
Cela, il faut le dire a déjà été compris dans les pays panafricains de l'AES.
Les pays de l’AES ont compris que l’or n’est pas une matière première à vendre comme l’uranium ou le pétrole, l’or est une réserve, votre réserve d’or est ce qui garantit votre monnaie. Comment se fait-il qu'aucun pays africain n'ait de stock d'or ?
Les pays de l’AES ont compris que les élections ne sont pas gage de stabilité et de développement. C’est la méthode imposée par les occidentaux pour maintenir nos pays dans leur girons, leur zone d’influences.
« On a tout en Afrique comme matières premières, au moins la crise en Ukraine et au Venezuela va ouvrir nos yeux sur ce mensonge de la Françafrique qui nous maintient dans une pression sans nom. » Me confiait récemment un ami qui sillonne l’Afrique à la tête de projets agricoles impactant. Oui il faut nous ouvrir les yeux, et Trump ne fait que remettre une couche.
Trump est fou, certes, mais Trump aime tomber le masque. On a clairement, dans sa version la plus hideuse, le visage de la coopération internationale, celle qui s’impose par la force selon une doctrine bien huilée à trois piliers : base militaire et accords de défense, accords commerciaux, extraction des ressources sur 100 ans. Et les États deviennent des vassaux avant même que les citoyens s’en rendent compte, leurs dirigeants, des employés de l’impérialisme, celui qui satisfait les intérêts du maître, se foutant de ceux qu’il prétend servir, le peuple.
L’Afrique demeure la réserve du monde, énormément de ressources ou de gisements n’ont même pas encore été découverts. Le Venezuela est une nouvelle poche d’énergie, surtout de pétrole, dont les USA avaient besoin. Et il n’y a plus d’ordre, de paix, d’ONU, de respect du droit lorsque les USA sont à la manœuvre ; c’est la loi du plus fort. Il faut installer des gens aux ordres de Washington pour, comme le dit Trump, permettre aux USA d’exploiter le pétrole « mieux que Maduro ». C’est un dictateur, les Vénézuéliens crient liberté, ça me rappelle la France au Mali en 2012.
La domination existe bel et bien et ne fait que changer de nom. La colonisation a été remplacée par l'indépendance. La mainmise sur nos ressources a été remplacée par la coopération. ELF, après un scandale financier et politique, est devenu Total. Areva est devenu Orano. Le Franc des Colonies Françaises d’Afrique est devenu... le Francs de la Coopération. En 2017, le sommet France-Afrique a été remplacé par le sommet Afrique-France. Je pouffe de rire.
L’Afrique est une terre d’intérêts internationaux, intérêts orientés surtout vers les ressources. Quand le Niger a nationalisé ses mines, toute la planète s’est moquée en disant qu’en réalité la France n’a rien à faire avec l’uranium du Niger, Bazoum lui-même le disait en mondovision. Récemment, nous avons vu Orano couler, et même ce mois-ci faire un procès au Niger pour « vol » de l’uranium de ses propres mines. Savez-vous qu’ils viennent même sur nos côtes pêcher nos poissons et les vendre de par le monde, en enlevant partout en Afrique le revenu des peuples côtiers, des pécheurs et toute l’économie locale alentour ?
Les américains sont des voraces rapaces qui font tout pour éviter une dédollarisation du monde. Et tout le monde le sait, l’Europe est un continent qui a consommé et consomme de façon disproportionnée des ressources qu'il n'a pas, c’est pourquoi il est obligé de se comporter en parasite pour ponctionner chez ceux qui en possèdent.
Mais un tour d’horizon sur les relations entre les puissances sur les continents vous fera voir que tel que font les USA avec ses « vassaux américains », en Europe de l’Est la Russie le fait avec les pays autrefois de l’Union soviétique, l’Arabie Saoudite le fait avec le Yémen, Israël avec la Palestine, la Chine avec Taïwan, c’est cela les relations du monde, des dominants et des vassaux.
Et oui, et l’Afrique ? L’Afrique devait avoir son USA, ou sa Russie ou même son Arabie Saoudite. Et c'est ce rôle que Kadhafi allait jouer. Une puissance à la fois politique, militaire et technologique qui allait agir en empereur. Parce que lorsqu’ils vont finir de se transformer en Empire sur leur continent, ils vont devoir convoquer une autre conférence de Berlin pour raffermir leur part de l’Afrique qu’ils exploitent déjà. Nous ne pourrons rien y faire. Mais s’ils viennent, il leur faudra faire face à un autre Kadhafi et je crois que pour ces dernières années, l’histoire de l’Afrique nous a montré qu’il faut trois pays pour songer à faire ce que Kadhafi avait fait. Le président de mon pays avait dit lors d’une interview que lui aussi il voulait être empereur et à dose homéopathique il a réussi, il faut le dire, à imposer cela en Côte d’Ivoire.
La révolution commence, elle sera rude, le crépuscule des impérialistes a sonné, leur soleil bientôt mourra. Soutenons nos dirigeants de l’AES, ils ne tomberont pas. Dans ce monde, il faut le croire, ils se sont préparés pour résister, ne serait-ce que par la volonté de se surarmer. Car dans ce nouveau monde que nos yeux découvrent, si un État assez puissant a envie de vous dominer, il ne se cachera pas sous les manteaux froids et malicieux de la coopération, il brisera les principes de la souveraineté et viendra prendre votre président. Avant, ils les faisaient tuer par leurs frères, et la roue tournait toujours tant que le maître était satisfait, sinon, rebelote, rébellion, fin de règne et vive la Françafrique. La démocratie n’existe que pour ceux qui sont d’accord avec les grands du monde, le droit est en faveur des vainqueurs. Et tout ce qu’on demande aux dirigeants africains c’est d’être forts et de se faire craindre. La force ne comprend que la force.

A bon entendeur, j’ai dit.

  009 : La recolonisation de l'Afrique en Marche
05/02/2026

009 : La recolonisation de l'Afrique en Marche

Afrique , USA , Abidjan , CEDEAO , Nigeria, Patrice Talon , Ouattara, Sénégal, France , Paris , Trump, Chine

  008 : La démocrature en Afrique Un nouveau modèle nostalgique du partie unique
05/02/2026

008 : La démocrature en Afrique Un nouveau modèle nostalgique du partie unique

_ Les Delires de Dimba 08/La démocrature en Afrique : Un nouveau modèle démocratique, nostalgique du parti unique

Le titre de ma toute première chronique était « Difficile de choisir ». Il s’agissait de démontrer que les présidents africains ont le pied lourd, lorsque sonne le crépuscule de leur mandat, et qu’ils doivent rendre le tablier.
Je veux en remettre une couche cette fois-ci avec une analyse pour l’adoption, l’acceptation d’un nouveau modèle de gouvernance, inventé finalement par nos dirigeants : la démocrature.
Il est important d’observer avec acuité la scène politique africaine, en ne voulant pas forcément décrier une pratique mais, pour une fois dans le but de mettre tout le monde dans le même bol et d’apprécier la manière de gérer le pouvoir et surtout la fin de pouvoir par les dirigeants africains.
À ce niveau, parmi les nouveaux acteurs, après les « présidents fondateurs » il faut saluer la longévité du président ivoirien ADO, sous le prisme de la gestion des fins de mandats. En la matière, tout ceux qui ont décidé de courir avec lui se sont essoufflés et il est, commandant de bord, indéboulonnable sur le trône. Comme quoi n’est pas ADO qui veut.
Celui avec qui il a commencé c’est Alpha Condé. Alpha Condé a voulu copier ADO mais il faut, en plus d’isoler les concurrents comme Dalen Diallo, avoir de bonnes relations avec la France, il a sauté.
Après nous avons eu Macky Sall, il a tellement copié sur ADO que lors d’une interview il a sorti la constitution du Sénégal de sa poche, comme le faisait le Président ADO. Mais en face il avait SONKO, un autre jeune aux dents longues qui lui a opposé à la fois la constitution et la rue. Macky Sall aussi a sauté, sa proximité avec la France n’a rien pu faire.
Après nous avons eu le Gabon. Oligui a pris le pouvoir sans demander la proclamation des vrais résultats des élections présidentielles, Ali Bongo avait déjà son 3ème mandat, mais contesté, il a voulu jouer les grands mais Ali a sauté, Oligui est rentré dans la danse.
Guinée Bissau, Embalo a passé son temps à interdire l’opposition de manifesté mais au soir des élections, il a fait un auto-coup d’état, déposé ses amis à la tête et entamé un exil doré. Embalo aussi a sauté pendant qu’ADO rééditais un mandat. ADO p*ssanci !
Récemment nous avons eu le Bénin. Avec les arguments des putschistes qui ont échoué au Bénin l’on se rend bien compte de 2 choses, Talon décide de partir sans partir réellement puisqu’il fait aussi dans l’exclusion des opposants significatifs.
Faure lui il est fort, il a court-circuité tout le monde, pas d’élection, après 20 ans il est désormais à la tête du Conseil des ministres qui lui confère tous les pouvoirs, dans le genre « président à vie »
Après toutes ces sommités, il y a Paul Biya la Momie. Lui il ne force même plus. On se demande même s’il sait ce qui se passe au Cameroun mais… il est là.
Pendant ce temps au Ghana, les élections se sont passées, sans trompette ni tambours comme si le soucis de fin de mandat ne se pose que dans les pays anciennement colonies française.
Pour terminer, il y a 5 militaires qui ont pris le pouvoir deux d’entre eux Oligui et Doumbouya ont abandonné leur treillis, la raison est simple, lorsqu’un militaire putschiste tombe le treillis, c’est qu’il veut donner un blanc-seing à son régime aux yeux de la France, il s’est laissé prendre au piège de la démocratie.
Dans une démocrature, les dirigeants s’affublent du manteau de démocrates alors qu’ils sont sur le même pied d’égalité que le putschiste qui a rompu toutes les chaines de la dépendance, une démocratie sans démocrates comme aime à le dire le candidat député Geoffroy Kouao.
Il est donc clair qu’il y a un modèle de démocratie qui mélange accaparement de pouvoir, longévité inconstitutionnelle, oligarchie déguisée, jeu de dupe avec le peuple et limitation des libertés. Ceci est la nouvelle identité des gouvernances sous le soleil africain. Nous cherchions un modèle de gouvernance propre à nous, eh bien nos dirigeants l’ont inventé : la démocrature africaine.
Je ne crois pas en la démocratie occidentale, tout bon africain, observateurs des dernières décennies de démocratie en terre africaine ne devrait pas croire en la démocratie. Au demeurant, je sais qu’elle n’est pas adaptée. Elle est née en Grèce en moins 500 avant JC et c’est en 1789 que la France elle-même l’a adoptée, Il a donc fallu plus de 2000 ans à la France et, dans le même ordre, toutes les puissances du monde ne sont pas devenues démocratiques pour se développer, mais sont devenues démocratiques QUAND elles se sont développées, la nuance est abyssale.
À sa naissance, comme tout bébé, les "vi*oleurs" de notre terre, les tyranniques colons, ont voulu lui faire des vaccins démocratiques, sous couvert de reconduction de pratiques nazies (FCFA, Accord de défenses, prédations sur les ressources…) pour assurer sa survie. Mais, mal dosé et inapproprié, ce vaccin n’a drainé que coups d’états et aujourd’hui ceux de nos dirigeants qui la pratiquent rusent avec elle, tripatouillent, éliminent… bref, rien de nouveau sous le soleil.
La démocratie permet de bénéficier de programmes mondiaux, donc de milliards de dollars, voici son plus grand rôle, mais ces milliards ne viennent jamais dans la bouche des populations. Vous êtes un régime démocrate sinon la Banque Mondiale et le FMI ne vous financent plus. Et faites attention, la démocratie à son bras armée, Uncle OTAN, coupable de la plupart des crise dans ce monde.
Elle est la promesse que font nos chefs d’état pour bénéficier du soutien des puissance de monde mais qu’ils galvaude à souhait lorsque cela ne les arrange pas, je ne suis pas pour une démocratie à géométrie variable.
Elle coute chère, il faut financer le multipartisme, créer des institutions pour faire pour être démocratiquement « corporate » mais qui réellement ne parviennent à « séparer » les pouvoirs.
Les partis politiques, les animateurs principaux « du jeu démocratique » sont des sectes, je pèse bien mes mots, où ne circulent QUE la pensée du premier responsable, qu’il soit le fondateur ou le président en exercice. Un clin d’œil à ce que Thiam a voulu transformer ainsi le PDCI.
Voici pourquoi la participation politique qu’on impose aux citoyens dans les cités dites démocratiques tue en réalité la pensée critique. En clair le mantra Pouvoir du peuple par le peuple est un véritable trompe l’œil ou le pouvoir d’une communauté des remis, délégué, vendu, abandonné à un individu qui est le porte-parole non pas d’une communauté mais d’un parti politique. Or les partis politiques sont des sectes, où ne priment QUE la pensée du champion et de son clan. Et quand ils sont au pouvoir, ils ne se contentent pas de sélectionner leurs opposants, ils fabriquent leur opposition. Mais en plus, ils ne vont plus solliciter les suffrages du peuple, le RHDP, en Côte d’Ivoire a débloqué un autre niveau de campagne où, vertement, les candidats menacent les populations. Votez pour nous sinon…
Sachez-le, le député que vous élisez obéit à son parti (s’il en a) pas au peuple, si le vote d’une loi arrange son parti il le fera, tant p*s pour vous, c’est la démocrature ! Dans les sectes on vend l’espérance, le renouveau, dans les démocratures, le parti au pouvoir vend le rêve. Justement la démocrature fonctionne parce que de façon très technique elle nous vend l’illusion basée sur des slogans. "Je donnerai le pouvoir à nouvelle génération", "Les fruits de la croissance seront redistribué", "Ce mandat est celui du changement", " C’est l’année de la jeunesse, la carte jeune, une solution à la cherté de la vie » . Des mots-déclencheurs qui activent l’émotion, pas la raison et on sait que cela fait quinze ans que rien ne change. Et on pense, "cette fois ça sera différent ». Naïveté pathétique, socle de la vraie démocrature africaine. Pendant ce temps, les "démocrates " institutionnalise, de façon systémique les détournements des deniers du peuple pour lequel ils travaillent.
Au crépuscule de ce billet, avant d’aborder, la semaine prochaine, les autres aspects de la démocrature africaine que nous apprécions tant, je veux chuter en disant que la démocratie est inadaptée à la politique africaine, nous ne cesserons jamais de le dire, la simulation à laquelle nous participons est un rituel qui s’assimile à une cérémonie d’appartenance. Les dirigeants qui l’ont compris ont modifié leur textes et maintenus une nouvelle donne, et il faut ouvrir les yeux pour apprécier ce nouveau tournant, accepter et se développer dans la démocrature.
A bon entendeur, j’ai dit !

  007Selon que vous choisissez la pilule rouge ou la pilule bleue, le monde s'ouvrira ou se fermera à vous, vous compren...
16/12/2025

007

Selon que vous choisissez la pilule rouge ou la pilule bleue, le monde s'ouvrira ou se fermera à vous, vous comprendrez, ou vous resterez dans votre confort. En attendant le réveil brutal.
Cette semaine découvrez la chronique 007 : Entre déclin de l’hégémonie occidentale et offensives propagandistes africaines : Le rideau de la pensée unique est tombé

C'est sur Enquête Media !!!

_Les Délires de Dimba 007.
Entre déclin de l’hégémonie occidentale et offensives propagandistes africaines : Le rideau de la pensée unique est tombé

Pilule bleue ou pilule rouge… Que choisissez-vous ?
Si ces mots ne vous disent rien, c’est que vous avez oublié Matrix. La scène est célèbre : Morpheus tend deux gélules à Neo et lui dit, d’une voix lourde de sens, que son choix décidera de tout. La pilule bleue, c’est le refuge, le confort, le sommeil paisible au creux d’une illusion soigneusement entretenue. La rouge, c’est la déchirure, la vérité nue, celle qui brûle les yeux et ne permet plus de retour.
Alors, que choisissez-vous ?
Car derrière ce dilemme se cache plus qu’un simple film. C’est un miroir tendu à notre monde. On nous parle de démocratie, mais ce mot, usé jusqu’à la corde, sert trop souvent à enrober la manipulation, à masquer le détournement du pouvoir qui devait appartenir au peuple.
Et cette symbolique n’est pas née dans la science-fiction. Bien avant Matrix, la Bible en traçait déjà les contours, cette même tentation de la connaissance, cette morsure de la vérité interdite. La pomme d’hier, la pilule d’aujourd’hui. Même choix. Même vertige.
Alors, vous avez choisi ?
Sachez-le, si aucune des questions relatives à la recherche de la connaissance ne vous parle, alors, tentez de revoir vos sources de connaissances, vos modes ou méthodes d’apprentissage car l’heure est grave et, à cette heure, nous assistons à la fin d’une ère, les citoyens réapprennent à s’informer et s’informent maintenant par eux-mêmes.
Il y a une vingtaine d’années, l’information passait par les grands médias. Pendant toutes les crises que la Côte d’Ivoire a connues, ce que RFI disait c’était ce que nous consommions comme parole d’évangile. Voici comment depuis les chancelleries occidentales, les clubs de Paris, de Londres ou de Bruxelles, il nous été vendu une démocratie qui est aujourd’hui le mantra utilisé par les politiques pour manipuler le peuple. Et puisqu’une bonne partie consomme la pilule bleue, le cadre est bien planté pour que les jeux dits démocratiques se font à votre encontre, par les présidents, par les ministres, les députés et la longue liste des profiteurs de la république.
Il a fallu 13 ans pour que les jeunes africains de tous bords, les patriotes et souverainistes de l’Afrique construisent une expression médiatique qui peut, valablement, s’opposer au narratif occidental et des médias mainstream.
La chose est arrivée le mois dernier au Mali. En 2012, RFI a informé toute la planète que des terroristes étaient aux bords de Bamako. Chaque mois, pendant 1 an, de janvier 2012 au 11 janvier 2013, date de l’intervention militaire française, les villes tombaient comme des mouches. Plutôt RFI nous informais que les villes tombaient et que les terroristes allaient faire tomber le palais de Koulouba, sapant le moral des troupes et contraignant les autorités maliennes à faire appel aux forces françaises.
Cette tentative de déstabilisation s’est répétée le mois dernier. Des analystes, des plateaux télés avec des experts, des anciens cadres du Mali, oui des traites, des dépêches produits chaque jour ont fait croire au monde entier que Bamako est asphyxiée, crise du carburant inventée, et que très très rapidement, le JNIM prendrait la capitale, puisque les terroristes avaient déjà « pris » plusieurs camps militaires. Mais la montagne a accouché d’une souris, ces mêmes médias se sont confondus à expliquer que souvent le ciel peut être vert et que le sang pouvait être bleu. 😅
Aujourd’hui après plusieurs décennies de pseudo indépendance nos pays sont encore les derniers en science, en développement, en production, industries, en balance commerciale et c’est sur nos populations que l’on calcule les taux de pauvreté, qui, à l’occasion sont très bas. Dans un monde ou tout se sait, cette situation DOIT être inconcevable. Après les putschs du Sahel, tout a été dit, les prophètes de malheurs avaient accordé quelques mois aux militaires pour se faire déboulonner par d’autres militaires ou chassés par la population. Après plus de quatre ans, les régimes militaires ne font que se consolider, et les communiquant de ces pays déconstruisent les narratifs occidentaux qui ne sont plus des références.
Tenez, le Niger a nationalisé ses mines d’uranium en reprenant l’exploitation des mains de Orano, le Mali a fait plier l’échine aux multinationales qui exploitaient son or. Ces compagnies, françaises ou canadiennes, abusaient de la générosité des africains du Sahel en étant des mastodontes des minerais sur le plan international tandis que les pays ou qu’ils exploitaient voyaient leurs populations mourir de de faim. Et cela s’acceptait, cela se concevait parce ce que ceux qui nous informaient, ceux avec qui nos président traitent nous disaient : « circulez, il n’y a rien à voir »
Mais depuis quelques années, les reportages anxiogènes de RFI, de F24, les certitudes de Wassim Nasr, les révélations de Serges Daniel, personne n’y croit plus. Car la contradiction est apportée par les jeunes patriotes, les véritables soldats de la communication offensive africaine. Même si, il faut le reconnaitre, ces derniers versent par moment dans le narratif propagandiste.
Ce qu’il faut retenir c’est que le réveil doit se poursuivre et les actions doivent suivre les déclarations. Il est passé le temps où l’on devait se taire lorsque le monde entier vient se servir en Afrique et que ni la science, ni l’économie, ni la production ne sont en hausse chez nous, parce que mentalement colonisé encore pour que notre économie reste pourvoyeuse de brute, loin des produits finis.
Et les médias, les premier dictateurs , les instituts de sondages, les chiffres de la banque mondiale, du FMI nous font accepter chaque année que nos pays vivent bien alors que les déguerp*s, les pauvres, les ménages vulnérables croulent sous le poids de la pauvreté. Cette dictature des chiffres est terminée.
Aujourd’hui les africains ont ouvert leur caméras et leurs micros, tout le monde ne sait pas écrire, mais tout le monde sait parler, les plus conscients ont arrêté de perdre leur temps à danser sur Tiktok, ils ne veulent plus tendre la main. J’ai un ami très acerbe envers le Sahel, pendant la crise inventée du carburant qui m’a appelé pour me dire que lui-même était dépassé par le mensonge qui inondait les médias. Je me suis dit « voici un autre acteur dégouté des pilules bleues. 😅
Chers lecteurs, il n’y a rien de plus puissant qu’une prise de conscience. Elle a donné lieu à la révolution française, aux indépendances de 1960. Si après la Covid, vous n’avez rien compris, si dans la guerre médiatique contre la Russie de façon plus générale, vous n’avez rien compris, si après la cabale contre les pays de l’AES depuis que la France s’est vue chassée ne vous a encore rien dit, si la montée en puissance de la conscience noire ne vous dit rien encore c’est que vous êtes resté sur une ancienne version, une ancienne basse fréquence de cette planète, vous avez préféré la pilule bleue et vous serez surpris de ce que sera le monde…à votre réveil.
A bon entendeur, j’ai dit !

Chronique 006 : Législatives Côte d’Ivoire, une revanche du peuple sur les gnambros politique?
16/12/2025

Chronique 006 : Législatives Côte d’Ivoire, une revanche du peuple sur les gnambros politique?

Delires de Dimba 006.

Législatives Côte d’Ivoire, une revanche du peuple sur les gnambros politique?

Le chic dans la politique africaine, c’est que la plupart des acteurs, surtout ceux qui animent l’opposition aiment se comporter comme les mathématiciens probabilistes du désespoir, champions du dilatoire qui font le sport favoris des championnats de football. « Si l’autre équipe gagne avec tel nombre de buts et que l’autre ne perd pas c’est que nous aurons une chance de passer ». Compter, par exemple, sur la bonne foi de son adversaire politique est une méconnaissance de la politique, peut-être, le comportement de ceux qui n’ont jamais lu Machiavel ou Sun Tsu.
Dernièrement j’ai lu certains analystes politiques. Pour eux, selon le taux d’abstention aux dernières élections en Côte d’ivoire, l’opposition aurait remporté la bataille, car « si on fait le taux-ci, qu’on y ajoute les votes qui auraient pu en résulter, et si tout le monde avait voté, le président ADO ne serait pas élu ». L’écrire même me donne des céphalées. D’accord, mais que faisaient ces électeurs à la maison?
La présidentielle est déjà derrière nous, toute tentative de la contester n’est que totale hérésie et refus de réalisme.
Par contre, si tant est que les populations comprennent le jeu politique, elles doivent savoir, en cette période pré élections législatives, qu’elles peuvent avoir une revanche sur la machine RHDP.
Encore une fois je ne crois pas au système électorale quant à sa capacité de changer la qualité de vie des populations mais toute fois que ma réflexion peut être facteur de prise de conscience, je m’évertue à partager le fond de ma pensée. Cela parce qu’il faut avant toute chose militer pour un état de droit. Et qui parle de droit et de loi parle aussi du parlement. Il est possible de parvenir à un État soucieux du respect scrupuleux de la loi comme on le clame à cor et à cri, si les populations insèrent le bon député dans la bonne urne.
Quelle est le rôle du député ? Le rôle du député c’est de légiférer, de voter des lois et de contrôler l’action du gouvernement. Si un jour vous avez entendu « le législateur a prévu… » dites-vous que ce législateur est constitué des noms que vous allez mettre dans l’urne.
Non ! Rassurez-vous, le député ce n’est pas le tout puissant « Honorable » qu’on ne voit QUE dans les grandes cérémonies où on lui fait tous les honneurs. Ce n’est pas celui à qui on va remettre tous les papiers de nos enfants pour qu’il trouve du travail pour eux, et ce n’est même pas celui qui construit les routes ou les châteaux d’eau pour nous. C’est un employé du peuple qui est payé par peuple et qui doit représenter le peuple parce qu’il n’y a pas assez de places pour nous tous au parlement.
Vous êtes en droit, à ce stade de la chronique de vous demander : « mais durant ces 15 dernières années, qu’est-ce que les députés que nous avons votés ont fait pour nous ?». Il y a plusieurs centaines de textes de lois disponibles sur le site de l’assemblée Nationale de Côte d’Ivoire (un site qui mérite d’être mieux organisé pour nos recherches) parmi lesquelles vous avez la loi sur la CMU, la loi sur l’adoption, le mariage, la gestion des Data, etc.
Si vous n’avez pas vu vos députés vous informer des lois et que, comme nous tous, c’est sur les médias qu’on les retrouve, c’est parce qu’en réalité, dans la politique africaine aussi existe le concept de gnambro. Le gnambro vient à votre rencontre, il est prêt à prendre votre sac et vous rassure qu’il vous déposera là où vous voulez. Mais asseyez-vous seulement dans son gbaka, payez votre transport, vous verrez à quel point vous êtes important pour lui. Oui, l’industrie raffinée de la politique procède du même principe ; ils vous font la cours pour avoir vos votes, dès qu’ils sont élus, vous voyez à quel point vous êtes importants pour eux.
J’ai vu l’un d’entre eux, aller à moto sur une route impraticable dans son village pour aller leur dire qu’il va être leur candidat, leur député. Il va assurément leur promettre de faire la route… depuis ce temps ! C’est un gnambro politique. Combien de députés ont des bureaux d’écoute permanents dans leur circonscription pour, à tout le moins, simuler une écoute des problèmes de leur communauté ?
La population doit juste faire son travail, si vous avez estimé que « votre victoire vous a été spolié avec le 4ème mandat » alors trouvez la bonne personne, le bon candidat à mettre dans l’urne, et moi je pense que le vote utile doit être celui des candidats indépendants, en espérant que le parti état RHDP ne les rachètera pas.
Oui, car voyez-vous, le grand parti n’a pas besoin de rechercher le meilleur pour être au parlement, le parti déroule son rouleau avec ses bons élèves, ceux qui sont en phase avec sa politique, ceux qu’on doit récompenser, donc les moins disruptifs. Et bien des fois, ils leur faut 5 ans pour visiter leur circonscription.
Un politicien compétent, indépendant, c’est mieux qu’un gnambro politique. Ce qui est en jeu c’est le nombre de places, de voix qui doit légitimer toutes les décisions pour vous et s’opposer à toutes les décisions contre vous. C’est un peu ce qui est désigné par « démocratie ». Et je rêve d’un parlement orange blanc et vert avec des dizaines de députés à l’image d’Assalé Tiémoko pour qu’enfin l’on sache ce qui se décide contre nous.
Pour terminer, je veux citer un ainé : Toute évolution sans évaluation cache en réalité une dévolution évolutive. Avez-vous évalué les résultats de vos votes pour le parti état durant ces dernières années, quelle conclusion en tirez-vous. Voulez-vous continuer à vous plaindre ?
Avant d’aller aux urnes pour les législatives, sachez une chose : la politique moderne détruit et élimine la capacité des peuples à réclamer leur droit, alors que, sans actions concrètes pour transformer les structures de pouvoir, le système reste intact et la colère, l'indignation se résorbent sans effet. Non ! on ne change pas les structures de pouvoir en allant manifester dans la rue. Rien n’a changé en Afrique depuis des décennies, le parti au pouvoir est unique, inique et ceux qui l’animent veulent qu’on les idolâtre. Votez pour eux pour continuer à les applaudir lors de cérémonie. Masi si vous voulez une révolte, la meilleure des révoltes c’est de ne pas rester chez soi mais de mettre le bon bulletin dans l’urne. Les débats de salon et les révoltes de Tiktok, sans conséquences réelles sur le système existant, ne sont que de simples libérations émotionnelles passagères et individuelles, de simples exutoires sans effet, alors qu’il faut, absolument, un véritable changement structurel.
À bas les gnambros politiques !
A bon entendeur, j’ai dit.

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