Les Secrets D'Opa CIV / Abidjan

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09/07/2026
Au faite je ne parle plus trop de mes produits WhatsApp * 0759792930
08/07/2026

Au faite je ne parle plus trop de mes produits

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08/07/2026

Félicitations aux nouveaux bacheliers.
Si vous entendez parler d'une filière qu'on appelle RHCOM là, et sa cousine GESCOM svp éloignez-vous de là. 🤣

02/07/2026

La Pire des douleurs

Tu te crois spéciale jusqu'à ce qu'un jour, tu lis sa conversation avec les autres.

Ce qui fait le plus mal c'est de constater que ;

C'est les mêmes promesses
Les mêmes attention
Les sentiments jamais distingués.
Tu te vois au même pied d'égalité qu'elle.

Cette douleur 😭 que tu n'as jamais été la seule

Si c était toi la femme tu iras chez qui des deux ?
02/07/2026

Si c était toi la femme tu iras chez qui des deux ?

14/06/2026



Mon mari m'a offert des fleurs un vendredi soir. Le lundi matin il m'a demandé le divorce. J'ai 29 ans. Ce vendredi soir il est rentré avec des fleurs et un livre. Il les a posés sur la table sans rien dire. Il m'a regardée avec un sourire doux et il est allé dans la chambre. J'ai regardé les fleurs. J'ai regardé le livre. Et j'ai pensé "encore ses tentatives." Je n'ai pas ouvert le livre ce soir-là. Je l'ai laissé sur la. Le lundi matin on s'est disputés. Pour quelque chose de petit. Mais moi je ne faisais pas les petites disputes. Je disais tout ce que j'avais accumulé. Les mots montaient, je ne les retenais pas, et lui il se taisait comme d'habitude. Jusqu'au moment où il s'est assis et il a dit : "Je t'aime. Mais je n'en peux plus. Je veux le divorce." Pas de cri. Juste la voix de quelqu'un qui a tout essayé.
Et il est sorti. Cette nuit-là je n'ai pas dormi. J'ai pris le livre toujours posé sur la table. Et j'ai ouvert. Je suis tombée sur le Rappel 12. "Un moment de colère peut détruire des années de confiance. Une phrase que tu ne pensais pas prononcer un jour peut briser un coeur qui t'aimait. Ne laisse pas cinq secondes de colère écrire une histoire que tu regretteras à jamais."Et là les souvenirs sont revenus. Les disputes pour rien. Les mots trop durs. Les portes claquées. Les fois où il essayait de me parler calmement et moi je montais encore plus fort. Les fois où il rentrait fatigué et moi j'avais déjà une liste de reproches prête. Je pensais que c'était ma personnalité, que les gens devaient m'accepter comme j'étais. Je ne réalisais pas ce que ça lui coûtait. Ce n'était pas ma personnalité. C'était une prison. Et j'avais enfermé mon mari dedans avec moi pendant des années. Et le Rappel 13. : "S'accrocher à la colère ressemble à de la justice, mais c'est en réalité une prison. C'est décider que ton coeur mérite d'être libre." J'ai relu ça trois fois. Et pour la première fois je n'avais plus envie d'avoir raison. J'avais envie de changer. Le lendemain matin je me suis levée avant lui. Je lui ai préparé son café. Quand il est entré dans la cuisine il m'a regardée, surpris. Je lui ai dit :
"Donne-moi 30 jours. Juste 30 jours." Il a bu son café en silence. Et il a dit :
Ces 30 jours j'ai travaillé sur moi comme je n'avais jamais travaillé. Un soir il a oublié quelque chose que je lui avais demandé. J'ai senti la phrase monter. La vraie, celle qui fait mal. Je me suis levée, j'ai pris un verre d'eau, j'ai respiré, et je suis revenue. "Tu peux le faire demain ?" Il m'a regardée comme s'il ne me reconnaissait pas. Et il a dit: "Oui, bien sûr." Rien de dramatique. Mais pour moi c'était une victoire immense. Au bout de 30 jours mon mari ne m'a plus parlé de divorce. Un soir il a pris ma main et il a dit: "Ces fleurs n'étaient pas un au revoir.
C'était un espoir." Faites des du'as pour nous.

Lors de l’une de mes navigations sur TikTok, je suis tombée sur la rediffusion d’un panel animé par Aya Robert sur son p...
06/06/2026

Lors de l’une de mes navigations sur TikTok, je suis tombée sur la rediffusion d’un panel animé par Aya Robert sur son propre compte. Au cours de ce panel, une jeune fille que je désignerai sous le prénom d’emprunt Faustine est intervenue à visage découvert afin de confesser les torts considérables qu’elle avait causés à l’une de ses anciennes camarades de classe. Rongée par les remords, elle sollicitait l’aide d’Aya Robert pour tout lui révéler et obtenir le pardon de celle qu’elle avait profondément lésée.

L’histoire se déroule durant leurs années de lycée, une période relativement récente. Depuis la classe de seconde, Faustine entretenait une amitié étroite avec une jeune fille que nous appellerons Solange (nom d’emprunt). Cette dernière, de leur âge, vivait avec un handicap au pied et était issue d’un milieu particulièrement modeste. Malgré les nombreuses difficultés auxquelles elle faisait face, Solange faisait preuve d’une remarquable détermination. Grâce à divers petits emplois en parallèle des cours, elle parvint à participer à une tontine dont les bénéfices lui permirent d’acquérir un premier réfrigérateur afin de produire et commercialiser des jus et des glaces. Elle souhaitait ainsi gagner en autonomie et ne plus dépendre de Faustine, qui l’avait auparavant soutenue. Son objectif était noble : financer sa scolarité, contribuer aux charges de son activité et payer son loyer, puisqu’elle résidait dans la localité où elle poursuivait ses études secondaires. Faustine approuva cette initiative et s’en réjouit, sans toutefois mesurer l’ampleur de l’évolution que connaîtrait l’activité de Solange.

Solange était par ailleurs très appréciée au sein de leur établissement. Son courage et sa simplicité suscitaient l’admiration générale, si bien que partout où elle se trouvait en compagnie de Faustine, l’attention et les marques d’affection se portaient naturellement sur elle. Sans en faire état, Faustine en éprouvait intérieurement une jalousie grandissante.

Solange partageait régulièrement ses projets et ses réussites avec Faustine, qu’elle considérait comme une véritable sœur. Au départ, cette dernière semblait se réjouir sincèrement des progrès de son amie. Toutefois, le commerce de Solange connut une expansion rapide. Après l’acquisition d’un second congélateur, elle en acheta un troisième à crédit auprès des commerçants Libanais avec lesquels elle entretenait une relation de confiance, ayant déjà honoré les précédents paiements. Cette ascension devint peu à peu insupportable aux yeux de Faustine, qui s’en enquit à plusieurs reprises auprès de Solange.

Un jour, alors qu’elle rendait visite à Solange, Faustine lui demanda si elle possédait des photographies sur lesquelles elle apparaissait seule. Sans méfiance, Solange lui en présenta plusieurs, avant de les ranger puis de sortir un instant dans la cour. Profitant de ce moment d’inattention, Faustine subtilisa discrètement une photographie de Solange ainsi qu’un vêtement qu’elle affectionnait particulièrement. Solange ne s’en aperçut pas. Quelques jours plus t**d, Faustine lui fit croire qu’elle avait simplement conservé l’une de ses photographies à son insu, en guise de souvenir, ayant omis de le lui préciser. Solange lui répondit avec douceur qu’elle aurait préféré qu’elle en fasse la demande, tout en précisant qu’elle la lui aurait volontiers accordée sans hésitation, car elle la considérait comme une sœur.

Par la suite, Faustine contacta l’une de ses amies que Solange ne connaissait pas, habituée à fréquenter des féticheurs, afin d’être mise en relation avec l’un d’eux. Une fois chez ce dernier, elle lui remit la photographie de Solange ainsi que son vêtement. Selon ses propres aveux, elle demanda expressément qu’aucun mal physique ne soit infligé à Solange, mais que toutes ses activités commerciales soient frappées d’échec.

À partir de ce moment, les activités de Solange commencèrent à péricliter. Ses glaces et ses jus, autrefois très prisés, ne trouvaient plus preneur, même durant les périodes habituellement favorables au commerce, notamment en période de carême. La situation devint progressivement difficile : les factures s’accumulaient, les réfrigérateurs fonctionnant en continu sans générer de revenus suffisants, tandis que Solange peinait à subvenir à ses besoins essentiels et à s’acquitter de son loyer.

Ignorant l’origine de ses difficultés, Solange se confia à Faustine. Elle lui fit part de sa détresse et de son incompréhension face à cette chute brutale. Faustine, feignant la compassion, la rassura en évoquant de simples fluctuations inhérentes à toute activité commerciale.

L’épisode le plus cruel survint à l’approche des épreuves du baccalauréat. La veille de l’examen de français, Faustine rendit visite à Solange. Celle-ci lui expliqua qu’elle comptait se rendre chez leur professeur afin de réviser une dernière fois. Devant elle, elle rangea soigneusement sa convocation et ses stylos dans son sac, puis le déposa dans un coin de la pièce.

Profitant une nouvelle fois d’un moment d’inattention, Faustine déroba discrètement la convocation. Le lendemain, persuadée d’avoir tous ses documents, Solange se rendit à son centre d’examen. Ce n’est qu’au moment du contrôle qu’elle constata son absence. Malgré ses efforts pour en obtenir une réimpression dans un cybercafé proche, le temps perdu fut considérable et elle ne put accéder à la salle de composition dans les délais requis.

Après les épreuves du baccalauréat, Solange confia à Faustine que sa situation devenait insoutenable. Résignée, elle envisageait de vendre ses congélateurs et de quitter la localité pour rejoindre une parente à Abidjan, afin d’y trouver un emploi et poursuivre ses études plus t**d. C’est ainsi que leurs chemins se séparèrent.

Aujourd’hui, selon ses propres déclarations, Faustine vivrait dans le tourment, le poids de ses actes l’empêchant de trouver la paix. Animée par le désir de tout révéler à Solange et d'obtenir son pardon afin d'avoir la conscience tranquille, elle a choisi de révéler publiquement la vérité lors du panel d’Aya Robert.

En observant son visage, visible sur sa photo de profil, j’ai été frappée par son extrême jeunesse. Elle doit avoir dix-huit ou dix-neuf ans, tout au plus le début de la vingtaine. Je me demande, comment une personne si jeune peut-elle nourrir une telle jalousie, une telle rancœur et une telle cruauté envers une camarade déjà éprouvée par la vie, ne disposant d’aucun soutien véritable et ne comptant que sur son courage pour s’élever ?

La vidéo dure environ onze minutes ; sans cela, je l’aurais jointe à cette publication ou en commentaire.

Que Dieu nous préserve de ce genre d'amitiés 🙏

05/06/2026

Cassandra Assmoi à propos de Kevine Obin :

Kevine Obin, l’homme devant qui tu baisses ton pantalon ne va pas te sauver.

Tu es un complexé qui passe son temps à se rapprocher des gens pour chercher de l’amitié.
J’étais avec Marcel, il était avec toi, ensuite et il est mort à cause de faux conseils que des amusement inutile qui ont perturbé son grand talent.

Ma pauvre Polha, tu ne fais que la polluer avec ton esprit de médisance.

Vous n’avez toujours pas compris que vous êtes des produits des réseaux ?

Je préfère mille fois être entouré de personnes intelligentes avoir 4 abonnés et avoir de l’argent et être compétente que d’être populaire et pleurer parce qu’on ne paie pas mes tickets de spectacle.
Et c’est normal : Marcel et Stéphane sont réellement aimés et talentueux. Toi ? Aucun talent.
Tu as surtout un énorme complexe d’infériorité.

Tu me cherchais, tu m’as trouvé.

Polha, ne parle pas. Au moins, elle a été sage pendant l’interview.
Tes interviews sur mesure pour régler tes comptes… tu en es encore à ce niveau ? Pauvre imbécile.

Tu veux parler de quoi ? Et à qui veux-tu faire peur ? Qui t’a donné eau de courage ?
Parce que j’ai dit que tu étais un hypocrite ? J’assume totalement.

Quand deux personnes s’éloignent sans se dénigrer, c’est qu’elles savent pourquoi.
Il ne faut pas pousser quelqu’un à parler.

C’est la troisième fois. Je ne t’ai jamais donné l’heure, je ne t’aime pas.

Le jour où tu signeras un vrai contrat de production, tu pourras parler avec moi.
Toujours à envoyer des piques… J’ai quitté votre misère et votre médisance, mais vous continuez encore à parler de moi?

Quand je reviendrai, je t’informerai.

Être ignoble.

Regardez-moi ce malade-là.

Foutez moi la paix!!!

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Azito
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