14/06/2026
me rappelle, à bien des égards, mon propre père.
Peu de personnes le savent sur les réseaux sociaux, mais je suis le fils d'un homme qui a marqué son époque et contribué au développement de notre pays : El Hadj Djoubaïrou Aboubakar Ndibo, l'un des artisans de la ville de Ngaoundéré moderne, cette ville chère à nos cœurs que j'aime trop qualifier de LA VILLE LA PLUS PROCHE DU PARADIS.
Au-delà de ses activités de commerçant et d'éleveur, mon père était également un bâtisseur dans l'âme : ingénieur en bâtiment, charpentier accompli et travailleur infatigable. Toute sa vie, il s'est consacré à construire, à transmettre et à servir.
De cet héritage, j'ai retenu une leçon essentielle : dans chaque famille, dans chaque communauté, il existe des hommes et des femmes qui travaillent avec acharnement, souvent dans la discrétion. Pourtant, aussi exemplaires soient-ils, il se trouve toujours des voix pour minimiser leurs efforts ou remettre en cause leurs mérites.
Parmi ces personnalités de valeur figure aujourd'hui Mr Oswald Baboké. Son seul tort, aux yeux de certains, semble être d'avoir réussi. Ceux qui le connaissent réellement savent pourtant que les responsabilités qu'il a occupées n'ont jamais altéré sa personnalité. Il demeure un homme simple, accessible, profondément croyant et attaché aux valeurs humaines. Son parcours témoigne d'un engagement constant, souvent silencieux, au service des autres.
Mais dans nos sociétés, la réussite discrète dérange parfois davantage que l'échec bruyant. Lorsqu'il devient impossible de remettre en cause l'intégrité d'un homme, certains choisissent alors la voie la plus regrettable : s'en prendre à sa famille.
Ainsi, sur les réseaux sociaux, son épouse est insultée, ses enfants sont exposés et leurs noms livrés à la vindicte populaire. Des accusations sans fondement et des récits imaginaires sont propagées dans l'espoir d'atteindre un père à travers ceux qu'il aime le plus.
Pourtant, quel est le tort de ces enfants ? D'être nés de leur père ? De porter son nom ? Aucun enfant ne devrait être contraint de justifier la position sociale ou professionnelle de ses parents, ni subir l'hostilité, les préjugés ou la haine destinés à ces derniers.
Quoi qu'il en soit, le temps demeure le meilleur juge. Comme le dit la sagesse populaire, il est le second nom de Dieu. Et aucune campagne de calomnie, aussi virulente soit-elle, ne saurait détruire ce qui a été construit sur les fondations solides de l'intégrité, du travail et de l'honneur, comme comme dit le Psaume 37:6 « Il fera paraître ta justice comme la lumière, et ton droit comme le soleil à son midi ». (un peu de recherche ne peut pas nous tuer 🫣)