Les lucides

Les lucides Ici on regarde la vérité en face. 😘

Bonne fête à toutes les mères.À celles qui protègent.À celles qui écoutent.À celles qui voient ce que les autres refusen...
31/05/2026

Bonne fête à toutes les mères.

À celles qui protègent.
À celles qui écoutent.
À celles qui voient ce que les autres refusent de voir.

Et aujourd’hui,
une pensée particulière pour les mères dont les enfants ont essayé de parler…
mais n’ont pas été crus.

Parce qu’aucun enfant ne devrait avoir à prouver sa douleur pour mériter d’être protégé.

Les cicatrices silencieuses existent.
Même lorsqu’elles ne se voient pas.

Triple A

L'image du week-end.
30/05/2026

L'image du week-end.

✍🏽 Ma plume — Mme Bamba"Il y a des nuits qu’on assume. Et d’autres qu’on comprend trop t**d.”Il s’appelait Alex Bamba.C’...
29/05/2026

✍🏽 Ma plume — Mme Bamba

"Il y a des nuits qu’on assume. Et d’autres qu’on comprend trop t**d.”

Il s’appelait Alex Bamba.
C’est tout ce que je savais.

Et, sur le moment, cela m’a semblé suffisant.

Nous venions de passer une nuit dense, presque irréelle. Une de ces parenthèses où l’on fait taire le monde pour n’écouter que le corps.

Je m’étais laissée porter.
Sans questions.
Sans passé.
Sans lendemain.

Dans ses bras, le temps semblait s'arrêter. Je me sentais en sécurité.
Et lui… ne m’avait pas lâchée.

— Tu sens bon, m’avait-il soufflé au creux de l’oreille, au petit matin.

Sa voix était encore chargée de sommeil. Ou de désir.
Peut-être des deux.

— J’aimerais que tu restes…

J’avais souri, doucement.

— Moi aussi... mais je dois partir. On se voit tout à l’heure, au cocktail.

Nous nous étions rencontrés la veille, lors d’un séminaire. Un regard. Puis un autre. Et cette décision silencieuse de ne pas compliquer les choses.

Il ne portait pas d’alliance.
Moi non plus.
Et cela nous avait suffi pour ne rien demander de plus.

Toute la nuit, nous avions soigneusement évité les questions. Comme si nommer les choses risquait de les abîmer.
Le moment était beau.
Il se suffisait à lui-même.

Au moment de partir, ses lèvres avaient retrouvé les miennes dans un ba**er profond. Comme s’il cherchait à prolonger ce qui déjà nous échappait.

Il ne voulait pas me laisser partir.

Moi non plus, peut-être.

Et, malgré moi…
je m’étais surprise à imaginer un peu plus.

À dix-neuf heures, j’étais prête. Ma robe rouge juste au-dessus des genoux.
Talons hauts.
Nuque dégagée.
Une allure maîtrisée.
Presque impeccable.

Comme si l’élégance pouvait effacer ce qui s’était passé quelques heures plus tôt.

À mon arrivée, Alex était là.

Il riait. Détendu.
Et à ses côtés… une femme, confiante.
Elle ne cherchait pas à exister.
Elle était déjà à sa place.

Je me suis avancée avec assurance,
naturellement comme si ma place était là.

— Bonsoir, lançai-je.

Il m’avait vue venir.

Il m’a regardée.
Une seconde.
Pas plus.

Puis il a enchaîné, sans gêne.

— Mademoiselle Koné, je vous présente Madame Bamba, mon épouse. Elle nous arrive de Dakar.

Son épouse.

Le temps s’est suspendu.
Juste une seconde.
Ou peut-être une éternité.
Ma gorge s’est serrée.
Un malaise, bref mais violent, m’a traversée.

J’ai regardé son visage à elle. Calme. Lisse.
Un visage qui ne doutait de rien.

Le mot est tombé sans effort.
Comme une évidence qui n’avait jamais eu besoin d’être cachée.

Comme si de rien n’était. Comme si cette nuit n’avait jamais existé.
Comme si je n’avais été… rien.

Et moi, debout devant eux, je souriais.

Un sourire forcé.
Courtois.

Pas un regard de trop.
Pas un mot déplacé.
Rien.

À cet instant précis, j’ai compris.

Je n’étais pas la victime de cette histoire.
Juste une participante discrète.
Une parenthèse bien tenue.

Je me suis reculée, lentement.
Sans bruit.
Comme on sort d’un endroit où l’on n’aurait jamais dû entrer.

Oui, cette nuit avait été une erreur.
Mais une erreur qui m’avait fait du bien.

Et parfois…
c’est déjà beaucoup.

Et si c’était à refaire…
je choisirais encore de ne rien savoir.

Son nom seul me suffisait :

Alex Bamba.

Triple A

“J’ai un ami.Ça fait 10 ans qu’il est accro à une femme.Aujourd’hui, elle est mariée, mère de 3 enfants…mais lui est tou...
28/05/2026

“J’ai un ami.
Ça fait 10 ans qu’il est accro à une femme.
Aujourd’hui, elle est mariée, mère de 3 enfants…
mais lui est toujours amoureux d’elle.” m'a confié un abonné.

Ce cas n'est pas isolé.

Beaucoup vivent cette situation. À première vue, on croirait à une idylle comme on en voit dans les télénovelas.

Et pourtant...

Non.
Il n’est pas amoureux.
Il est bloqué.

Bloqué sur une histoire qui n’existe plus.
Bloqué sur une personne qui a déjà avancé.
Bloqué dans un attachement qu’il n’a jamais coupé.

Ses émotions sont réelles, oui.
Le manque est réel.
La douleur est réelle.
Les pensées sont réelles.

Mais la relation, elle, ne l’est plus.
Elle a une autre vie.
Elle a fait un choix.
Elle est partie.

Et lui… il est resté.

Alors il entretient quoi, exactement ?

Un souvenir.
Une version idéalisée.
Un “et si” qui ne verra jamais le jour.

Et pendant ce temps…
Il s’empêche de vivre.
Il s’empêche d’aimer quelqu’un d’autre.
Il s’empêche d’avancer.

Ce n’est pas de l’amour.
C’est un attachement qu’il n’a jamais réussi à fermer.

Et tant qu’il ne le comprend pas,
il va continuer à confondre :

aimer quelqu’un
et
ne pas réussir à s’en détacher.

Parce que oui, il y a une différence.

Aimer, c’est accepter la réalité.
S’accrocher, c’est la refuser.

Et lui, aujourd’hui,
il refuse une réalité déjà écrite.
Il ne souffre pas d’amour.

Il souffre de ne pas avoir tourné la page.

Et ça… personne ne peut le faire à sa place.

Ni ses amis.
Ni une prière seule.
Ni le temps.

Il devra choisir :
Rester bloqué…
ou se libérer.

Mais tant qu’il entretient ce lien,
il se condamne lui-même dans un amour illusoire qui chaque jour le détruit.😘

Triple A

DEUX VÉRITÉS. UN COUPLE 14                           --- ELLE ---Mon mari m'a frappée. Ce n'était pas la première fois. ...
27/05/2026

DEUX VÉRITÉS. UN COUPLE 14

--- ELLE ---

Mon mari m'a frappée. Ce n'était pas la première fois. Encore moins la deuxième fois.

C'est devenu une routine.

Mais aujourd'hui, j'ai senti une fissure.

Après m'avoir violemment frappée, il m'a forcée à me mettre à genoux devant nos enfants… et devant sa famille.

Tout ça pour des morceaux de viande.
Pas parce qu'il manquait de nourriture.
Simplement parce que j'avais servi mes proches venus nous rendre visite, avant lui.

J'ai tenu longtemps. Trop longtemps.
Mais cette fois, je n'en peux plus.
Ma vie et ma dignité en ont pris un coup.

J'ai le visage couvert d'hématomes.
J'ai fait établir un certificat médical.
J'ai quitté la maison.

Désormais, nous nous parlerons par l'intermédiaire d'un avocat.

Le plus dur, aujourd'hui, ce n'est même pas la douleur.
C'est le regard de nos enfants.
Parce qu'une fois de plus, ils ont vu leur mère humiliée.

Ils ont vu son autorité piétinée.

Et je me demande maintenant avec quelle image du mariage ils grandiront.

--- LUI ---

Je pourrais essayer de me défendre.

Dire que j'étais en colère.
Dire que je n'ai pas réfléchi.
Dire que ce n'était pas la première dispute dans ce mariage.

Mais aucune de ces phrases n'effacera ce que j'ai fait aujourd'hui.

Quand je repense à elle à genoux devant nos enfants…
je me dégoûte moi-même.

J'ai vu la peur dans ses yeux.
Et pour la première fois, j'ai compris que cette peur, c'était moi.

Je crois qu'au fond, je pensais toujours qu'elle finirait par supporter.

Comme les autres fois.

Mais cette fois, je pense que j'ai franchi la ligne rouge.

Quand elle est partie avec son visage rempli d'hématomes, j'ai
compris que je pouvais réellement la perdre.

Et honnêtement…
si elle demande le divorce, je crois que je la comprendrai.

Le pire dans tout ça, ce n'est même pas qu'elle me quitte.

C'est de savoir que nos enfants garderont de moi l'image d'un homme qui a humilié leur mère.

Et ça…
je ne sais pas comment vivre avec.

----
Bienvenue chez les lucides. Ici on regarde la vérité en face.

Triple A

LETTRES CROISÉES 14   La nouvelle femme de papa.Cher Théo,Tu sais, je crois que les grandes personnes oublient souvent q...
26/05/2026

LETTRES CROISÉES 14

La nouvelle femme de papa.

Cher Théo,

Tu sais, je crois que les grandes personnes oublient souvent qu’on a un cœur.
Pas un petit cœur… un vrai. Un cœur qui se serre quand tout change trop vite.

Mon père a une nouvelle femme.
Elle est gentille, je crois. Elle me parle doucement, elle m’achète parfois des choses.

Mais moi, je ne sais plus où poser mon regard.
Avant, mon papa riait avec maman.
Maintenant, il rit avec une autre.

Et je sais que j’ai le droit d’aimer les deux.
Mais… est-ce que j’ai encore une place entière dans son nouveau monde ?

Il dit que la vie continue. Il dit qu’il faut tourner la page.
Mais moi, je n’ai pas fini de lire la première.

Je n’ai qu'une seule enfance, Théo.
Juste une.
Et quand elle se casse en deux, je ne sais pas comment la recoller.

Je ne dis rien.
Je souris quand il m’emmène chez elle.
Je dis “merci” quand elle me donne à manger.

Mais à l’intérieur, je suis comme un petit meuble qu’on a déplacé sans lui demander.
J’essaie juste de tenir debout.

Tu crois qu’on a le droit d’être jaloux, même si on est un enfant ?
Tu crois qu’on a le droit de dire :
“Papa, je te préfère quand tu es tout à moi.”

J’espère qu’un jour, quand je serai grand,
je saurai faire de la place à mes enfants. Même quand ma vie changera.

Pas juste une place sur le canapé.
Une place dans mon cœur… où rien ni personne ne pourra les déplacer.

Ton ami Kossi.


24/05/2026

Tu peux aimer quelqu’un… sincèrement, profondément…
et pourtant comprendre que vous n’irez pas loin ensemble.

Ça dérange, parce qu’on nous a appris que l’amour devait suffire.

Qu’aimer, c’était déjà construire.

Mais non.

Aimer, ce n’est pas forcément partager une vision.

Ce n’est pas forcément être capable d’affronter la vie à deux.

Il y a des amours qui réchauffent le cœur,
mais qui ne tiennent pas face aux réalités du quotidien.

Des amours où l’un veut bâtir…
pendant que l’autre improvise.

Des amours où les valeurs se frôlent,
sans jamais vraiment se rencontrer.

Des amours où tu donnes beaucoup…
mais où tu sens, au fond de toi,
qu’il manque quelque chose d’essentiel pour durer.

Et à un moment…
tu ne pars pas parce que tu n’aimes plus.
Tu pars parce que tu vois clair.

Tu comprends que l’amour, à lui seul,
ne porte pas un projet de vie.

Qu’il faut aussi de la vision,
de la responsabilité,
de l’engagement réel,
de la compatibilité profonde.

Alors tu choisis.

Pas le choix facile.
Pas le choix émotionnel.

Le choix lucide.

Celui qui fait mal sur le moment…
mais qui te respecte sur le long terme.

Et ça…
ça demande un courage que peu de gens assument vraiment.😘

Triple A

Ce matin, je discutais avec ma cousine.On se remémorait la belle époque.Celle où parler à une femme demandait un minimum...
23/05/2026

Ce matin, je discutais avec ma cousine.
On se remémorait la belle époque.
Celle où parler à une femme demandait un minimum d’effort.

Il fallait réfléchir.
Choisir ses mots.
Soigner son orthographe.
Construire une phrase qui avait du sens…
et parfois même, y glisser un peu d’élégance.

Parce que si par malheur votre lettre était truffée de fautes, on vous la corrigeait… puis on vous la renvoyait.
Et là, c’était terminé. 😆

À cette époque, aborder une femme n’était pas un réflexe.
C’était une démarche.

Aujourd’hui, tout est devenu rapide.
Trop rapide.

Un “cc”, un “tu fais quoi”, un message envoyé sans même relire.
Comme si l’autre n’était qu’un écran de plus à occuper.

Comme si la personne en face n’avait ni profondeur, ni exigence, ni intelligence à considérer.

On se cache derrière un clavier.
On s’autorise des familiarités qu’on n’oserait jamais en face.
On oublie la courtoisie, le respect, la subtilité.

Et le plus troublant…
c’est que certaines répondent.

Pas parce qu’elles aiment ça.
Mais parce que c’est devenu normal.

Le problème, au fond, n’est pas le message.

C’est l’intention derrière.

Il y a ceux qui cherchent seulement à combler un vide.
À multiplier les échanges sans lendemain.
À collectionner des présences sans jamais vraiment rencontrer quelqu’un.

Et il y a les autres, plus rares.
Ceux qui comprennent encore qu’une femme n’est pas un passe-temps.
Qu’elle se découvre.
Qu’elle se respecte.
Et surtout… qu’elle se mérite.

Ce n’est pas une question d’époque.
C’est une question de choix.

Ici on regarde la vérité sans filtre. 😘

Triple A

✍🏽 Ma plume — Dans ma tête de paranoBerlin, automne 2008.(Entre 16h30 et 17h15)Le ciel est gris. Lourd.Il n’est que 16h,...
22/05/2026

✍🏽 Ma plume — Dans ma tête de parano

Berlin, automne 2008.
(Entre 16h30 et 17h15)

Le ciel est gris. Lourd.
Il n’est que 16h, mais déjà, la nuit semble tomber.
Le bus s’arrête sur la Boxhagenerstrasse.

Presque vide.

Je me précipite à l’intérieur, pressée de me mettre au chaud.
Au moment où les portes se referment, trois adolescents surgissent.

Le chauffeur rouvre.

Ils montent et s’installent quelques sièges derrière moi.

Trois arrêts plus t**d, tous les passagers descendent.
Il ne reste plus que nous.
Eux.
Et moi.

Le silence devient étrange. Presque pesant.

Mon cœur accélère. Spontanément.

Je jette un regard discret derrière moi.
Les ados sont là.
Ensemble.
Mais ils ne se parlent pas.

L’angoisse monte d’un cran.

À chaque arrêt, j’espère.
Qu’ils descendent.
Mais non.

Les portes s’ouvrent… et se referment.

Personne ne monte.
Personne ne descend.

Je sens mon sang se glacer. L'air devient insuffisant.

J'inspire, j'expire.

Mon coeur semble chercher une issue.

Puis...
Une idée me traverse.

J’attrape mon téléphone.

"Mathilde, si tu ne me vois pas demain… sache que je suis dans un bus avec trois ados."

J'applique mon doigt sur le bouton d'envoi.

Bip sonore.
Le message est transmis.

Je relâche enfin l’air que je retenais.
Au moins… quelqu’un saura.

Pour rejoindre la Hufelandstrasse, je dois traverser un grand parc.
Le bus s’arrête enfin devant.

Je me précipite vers la sortie.

Quelques secondes après, le bus me traverse. Vide.

Je fronce les sourcils. Mon visage se crispe.
Quelque chose semble m'échapper.

Et les trois ados ?

Je lance un regard furtif à travers mon épaule.

Et là… surprise.

Les trois adolescents sont derrière moi.

— Non… mon Dieu, pas ça.

À l’intérieur, tout se noue.
Je marche. Vite. Très vite.

Eux aussi.

Je le sens. Mais je n’ose pas me retourner.

J’accélère le pas.
Presque à courir.

J'arrive enfin au carrefour.
Au prochain arrêt sur ma droite, des gens attendent.

Je ralentis légèrement.
Presque soulagée.

Je respire enfin...

Je tourne discrètement mon regard.
Juste assez pour observer.

Ils arrivent à mon niveau…

D'un pas pressé, traversent et prennent le côté opposé à ma direction.

Je reste figée un moment.

Silence.

Je soupire à nouveau profondément.
Ils ne me suivaient pas.

Je me sens ridicule.
Presque honteuse.

Heureusement, il n’y a que moi qui sais ce qui se passe dans ma tête.

Je ris. Mais à l'intérieur.

Mon visage se détend enfin.
Tout doucement, mon coeur retrouve son rythme normal.

Tout a commencé quelques jours plus tôt.
Mathilde m’expliquait le chemin.

— Là, c’est le parc. Tu peux le traverser à pied, ça te fera gagner en temps.

Je l’ai regardée, sérieuse :

— Traverser le parc ? N'y pense même pas.

Je lui ai parlé de ces vieux épisodes de "Inspecteur Derrick"
où tout finissait presque toujours par un corps retrouvé dans un parc.
Et le mien, je voulais lui éviter cette suite-là.

Mon corps sans vie dans un parc ! C'est comme ça qu'on l'aurait annoncé à ma mère -- hahaha.

Aujourd’hui, j’en ris.

Mais ces images-là…
elles s’installent quelque part.

Silencieusement.

Et elles voyagent avec nous.
Jusqu’à Berlin.
Dans un bus.
À 16h30.

Comme quoi, parfois…
ce ne sont pas les gens qui nous poursuivent.

Ce sont les histoires qu’on a gardées en nous.

Triple A

Je dis ça, je ne dis rien...Faites attention à ce que vous prononcez quand vous priez. Les mots ne sont pas neutres... i...
21/05/2026

Je dis ça, je ne dis rien...

Faites attention à ce que vous prononcez quand vous priez.

Les mots ne sont pas neutres... ils portent.

Beaucoup récitent des prières, des incantations, des formules toutes faites…
apprises par cœur, entendues dans des audios, lues quelque part,
ou murmurées dans des langues qu’ils ne comprennent même pas.

Mais dites-moi…
comment mesurez-vous l’impact de ce que vous prononcez
si vous ne savez même pas ce que vous êtes en train de dire ?

Vous appelez dans l’invisible…
et vous espérez que seule la lumière vous répondra ?

Vous priez pour être protégés,
mais vous ouvrez peut-être des portes
que Dieu Lui-même n’a jamais voulu que vous ouvriez.

Vous cherchez la paix, mais vous prononcez sans le savoir des mots qui appellent le trouble.

Vous demandez la lumière, en récitant inconsciemment des choses qui plongent dans l’obscurité.

Alors soyez lucides.

Ne laissez pas votre bouche devenir un canal aveugle.

Ne répétez pas ce que votre esprit ne comprend pas.
Ne validez pas, par habitude, ce que votre cœur ne reconnaît pas.

Parlez à Dieu avec vos mots.
Dans une langue que votre cœur comprend, même si elle est simple, même si elle est imparfaite.
Dieu comprend la sincérité, pas la performance.

La foi n’est pas un automatisme.
Elle exige de la conscience.

Si vous devez prier, priez avec intelligence.
Si vous devez parler, parlez en vérité.

Et si le silence est plus sûr que des paroles mal maîtrisées…
alors choisissez le silence.

Mais par pitié,
ne jouez pas avec l’invisible
juste pour faire comme tout le monde.

Je dis ça,
Je ne dis rien…

Lundi lucide.

Nouvelle semaine. Même lumière.

Prenez soin de vous.

Je vous embrasse. 😘

Triple A

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