05/10/2026
Il y a toujours un silence juste avant la première
Silhouette.
Puis la lumière tombe sur la pierre, et tout commence.
Ce que vous voyez ici n’est pas né cette nuit-là.
C’est né à Abomey, sur un métier à tisser.
Dans des mains qui répètent le même geste depuis des générations.
Le Kanvô ne se fabrique pas vite. Il se mérite.
Chaque pièce porte cette mémoire.
Le fil, la patience, le Cauris au centre.
Et derrière chaque coupe, l’atelier de Cotonou.
Merci à celles et ceux qui ont imaginé et organisé cette soirée.
Merci à celles et ceux qui ont marché.
Merci à celles et ceux qui ont regardé.
On emporte l’Afrique partout où l’on va.
S’habiller, c’est déjà signer sa présence.