06/07/2026
J’ai longtemps été fière de dire que je ne prenais jamais de vacances.
Comme si travailler 70 heures par semaine était une preuve d’ambition.
Comme si repousser ses limites était une médaille.
Comme si s’arrêter quelques jours était un luxe réservé aux autres.
Et puis je me suis rendu compte d’une chose.
On ne prend pas toujours une pause parce qu’on a du temps.
Parfois, on prend une pause parce qu’on n’en a plus.
Alors, cette semaine, j’ai embarqué mon associée Solenne, qui souffre d’endométriose, en thalasso... en pleine période de règles.
Au départ, je voulais simplement qu’elle puisse souffler et apaiser ses douleurs.
Mais je crois que c’est moi qui en avais le plus besoin.
Pendant deux jours, on a laissé les ordinateurs de côté.
On a enchaîné les soins marins, les enveloppements d’algues, les modelages, le sauna, le hammam...
Et surtout, on a ralenti.
Pour Solenne, la chaleur, les bains d’eau de mer et les algues naturellement riches en magnésium ont été une vraie parenthèse de soulagement.
Pour moi, ça m’a rappelé qu’on ne peut pas prendre soin des autres si on oublie constamment de prendre soin de soi.
En tant qu’entrepreneure, j’ai souvent culpabilisé de m’arrêter.
Aujourd’hui, je crois que continuer à avancer sans jamais recharger les batteries coûte bien plus cher.
Merci à l’équipe , Hôtel Thalasso à Dinard en Bretagne, pour cet accueil incroyable. 💙
Et vous...
À quand remonte la dernière fois où vous vous êtes vraiment autorisé(e) à déconnecter ?