Les mists-terre d'Avalon

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Boutique païenne Parisienne, à l'atmosphère magique décorée selon les saisons, spécialisée dans le chamanisme, les croyances celtes, d'Avalon, le féminin sacré, le spirituel... et bien plus encore.

Mes très chers amis lecteurs,Aujourd’hui, mes pas m’ont conduit au cœur d’un Harz où les pierres elles-mêmes semblent av...
14/08/2026

Mes très chers amis lecteurs,

Aujourd’hui, mes pas m’ont conduit au cœur d’un Harz où les pierres elles-mêmes semblent avoir des histoires à raconter…

Première rencontre : la Teufelsmauer, littéralement le Mur du Diable. Une étrange muraille naturelle de grès dont les immenses rochers surgissent au-dessus des arbres comme les vestiges d’une construction oubliée.

Mais ici, la géologie laisse rapidement place à la légende…

On raconte que le Diable aurait conclu un marché afin d’obtenir une partie du monde. Pour marquer son territoire, il devait construire une gigantesque muraille avant le lever du jour.

Toute la nuit, il aurait transporté et empilé d’énormes blocs de pierre. Mais alors que son ouvrage était presque achevé, un coq chanta prématurément. Persuadé d’avoir perdu son pari, le Diable, fou de rage, aurait détruit lui-même une partie de son œuvre.

Les gigantesques rochers encore dressés seraient les derniers vestiges de cette fameuse Muraille du Diable.

Quelques kilomètres plus loin, changement de décor… mais certainement pas de pierres.

Me voici à la forteresse de Regenstein, perchée sur son impressionnant promontoire rocheux. Ici, le château semble littéralement sortir de la montagne : escaliers, passages et salles ont été directement creusés dans le grès.

Et Regenstein possède lui aussi sa légende…

Une jeune femme, emprisonnée dans le château après avoir repoussé les avances du comte, aurait réussi à s’évader d’une manière extraordinaire : en creusant patiemment la roche à l’aide du diamant de sa bague.

Vérités, légendes ou histoires façonnées au fil des siècles ?

Une chose est certaine : dans le Harz, il suffit parfois de regarder un rocher suffisamment longtemps pour que l’imagination commence à lui donner une histoire…

Et je commence sérieusement à comprendre pourquoi cette région a nourri autant de légendes.

Votre fidèle chroniqueur, Jérôme des Mists-Terre d’Avalon ©

Mes très chers amis lecteurs,J’ai quitté derrière moi les forêts profondes de la Forêt-Noire… et me voici désormais dans...
13/08/2026

Mes très chers amis lecteurs,

J’ai quitté derrière moi les forêts profondes de la Forêt-Noire… et me voici désormais dans une nouvelle contrée : le Harz.

Et autant vous dire qu’ici, il est bien difficile d’échapper aux sorcières…

Elles apparaissent au détour d’une rue, s’accrochent aux façades, se cachent dans les vitrines et semblent avoir tranquillement pris possession des villes et villages.

Il faut dire que nous sommes sur les terres du Brocken, cette montagne autour de laquelle se sont tissées tant d’histoires de sorcières et qui reste indissociable de la célèbre nuit de Walpurgis, lorsque, selon les récits populaires, les sorcières se rassemblaient dans les montagnes du Harz.

Alors forcément, votre fidèle chroniqueur n’a pas résisté longtemps à l’envie d’aller à leur rencontre… quitte à sympathiser avec l’une d’entre elles au passage. 😏

Une nouvelle étape commence donc sur les traces des légendes germaniques… et quelque chose me dit que le Harz n’a pas fini de me parler de sorcières.

Votre fidèle chroniqueur, Jérôme des mists-terre d’Avalon ©

🧜‍♀️ Les sirènes…Ces créatures légendaires, mi-femmes mi-poissons, dont la beauté envoûtante aurait fait perdre la tête ...
12/08/2026

🧜‍♀️ Les sirènes…

Ces créatures légendaires, mi-femmes mi-poissons, dont la beauté envoûtante aurait fait perdre la tête aux hommes depuis des siècles…

Alors forcément, quand au loin, sur les eaux du Mummelsee, tu aperçois la silhouette d’une sirène assise sur son rocher, tout un imaginaire se réveille. ✨
Les légendes, les ondines, les eaux mystérieuses de la Forêt-Noire… la magie opère.

Et puis tu t’approches…
Tu découvres son visage…

Et là… comment dire ? 😂
C’est tout un mythe qui tombe à l’eau. 🌊🧜‍♀️

Moralité : certaines créatures légendaires gagnent vraiment à rester dans la brume… ou à être admirées de loin. 😂

Votre fidèle chroniqueur, Jérôme des Mists-Terre d’Avalon ©

12/08/2026

Déambuler dans les couloirs et les pièces de l’abbaye de Maulbronn, c’est avoir l’étrange sensation que le temps s’y est arrêté…

Les voûtes, les pierres, les passages silencieux… tout semble avoir conservé quelque chose de l’atmosphère d’autrefois.

Un lieu magnifique où, pendant quelques instants, il suffit simplement de marcher… et de se laisser transporter à travers les siècles.

Votre fidèle chroniqueur,
Jérôme des Mists-Terre d’Avalon ©

Mes très chers amis lecteurs,Depuis le début de ce voyage, je vous raconte les légendes, les vieilles pierres et quelque...
11/08/2026

Mes très chers amis lecteurs,

Depuis le début de ce voyage, je vous raconte les légendes, les vieilles pierres et quelques-uns des mystères qui peuplent ces terres germaniques.

Mais aujourd’hui, j’avais simplement envie de vous emmener marcher avec moi…

Ici, la nature est partout.

Dans les immenses forêts où les racines semblent vouloir reprendre possession des chemins. Au bord des lacs sombres entourés de sapins. Dans les feuillages où se dissimule un minuscule crapaud. Dans l’eau où quelques couleuvres se faufilent silencieusement.

Et puis il y a ces rencontres que l’on n’avait pas prévues : un chevreuil apparaissant au détour de la route, des daims à l’ombre des pommiers, des cigognes traversant le ciel, ou encore une chauve-souris qui se pose en plein jour à quelques pas de moi…

Peut-être est-ce aussi cela, la magie d’un voyage.

Ne pas toujours chercher quelque chose d’extraordinaire, mais garder les yeux ouverts sur ce qui nous entoure.

Car au milieu de ces paysages, il devient parfois difficile de savoir exactement où s’arrête la nature… et où commencent les légendes.

Après tout, lorsqu’un sentier disparaît sous les racines, qu’un animal surgit entre les arbres ou que les eaux d’un lac deviennent soudainement parfaitement calmes…

Qui peut réellement savoir ce qui nous observe depuis la forêt ?

Votre fidèle chroniqueur, Jérôme des Mists-Terre d’Avalon ©

10/08/2026

Les ruines de l’abbaye d’Allerheiligen…
Déambuler entre les vieilles pierres, franchir les vestiges de ses portes et de ses tours…
Loin de l’agitation, il ne reste que la nature, le silence et les murmures de l’Histoire.
Un de ces lieux où l’on ressent encore un peu de magie… ✨

Mes très chers amis lecteurs,J’ai toujours eu une affection particulière pour les anciens vestiges, les ruines et ces vi...
10/08/2026

Mes très chers amis lecteurs,

J’ai toujours eu une affection particulière pour les anciens vestiges, les ruines et ces vieilles pierres marquées par les siècles. Témoins silencieux du passé, elles semblent avoir encore tant de choses à raconter…

C’est cette fascination qui nous a conduits jusqu’aux ruines du château de Schauenburg, puis à celles de l’ancienne abbaye d’Allerheiligen.

Imaginez un instant… des murs éventrés, des arches ouvertes sur le ciel, la forêt tout autour et, pour seule compagnie, le murmure de l’eau et du vent dans les arbres.

Car les vieilles pierres ne conservent pas seulement l’Histoire… elles gardent aussi leurs légendes.

À Allerheiligen, on raconte qu’Uta von Schauenburg, cherchant où fonder son monastère, confia un sac d’argent à un âne : là où l’animal s’arrêterait serait construit l’édifice. D’un coup de sabot, il aurait même fait jaillir une source.

Mais lorsque la lumière décline, peut-être vaut-il mieux ne pas s’att**der seul dans la forêt…

Un moine, parti porter les derniers sacrements, aurait perdu une hostie consacrée. Depuis, le Moospfaff errerait entre les arbres à sa recherche, prenant parfois un malin plaisir à égarer les voyageurs.

Et près de Schauenburg, imaginez maintenant une silhouette blanche apparaissant au bord du Feenbächle…

Tous les cinquante ans, une Dame Blanche reviendrait en ces lieux. Pour avoir abandonné son fiancé et épousé un riche cousin, elle mourut le jour même de ses noces. Depuis, elle attend celui qui acceptera de la délivrer de sa malédiction.

Mais prenez garde, mes très chers amis…

Celui qui accepterait sa demande sans tenir sa promesse mourrait trois jours plus t**d.

Alors, si un jour vos pas vous conduisent parmi ces ruines, tendez l’oreille…

Car les pierres s’usent, les siècles passent, mais certaines légendes refusent obstinément de disparaître.

Votre fidèle chroniqueur, Jérôme
des mists-terre d’Avalon ©

Mes très chers amis lecteurs,C’est au bord du Mummelsee que je me suis rendu à la rencontre de celles qui peuplent ses l...
09/08/2026

Mes très chers amis lecteurs,

C’est au bord du Mummelsee que je me suis rendu à la rencontre de celles qui peuplent ses légendes : les Mümmlein, mystérieuses demoiselles des eaux.

Aujourd’hui, le tourisme s’est emparé de leur image, mais derrière ces représentations se cache un folklore bien plus ancien…

Alors approchez-vous du rivage et laissez-moi vous conter leur légende.

On raconte que les Mümmlein vivent dans les profondeurs du lac, au sein d’un merveilleux palais de cristal. Autrefois, elles rejoignaient parfois les villages voisins pour participer aux fêtes et danser avec les humains, à condition de regagner les eaux avant une certaine heure.

Une nuit, l’une d’elles tomba amoureuse d’un jeune paysan et oublia le temps qui passait.
(À ce stade, on est quelque part entre Cendrillon et La Petite Sirène…)

Lorsque dix heures sonnèrent, elle comprit qu’il était trop t**d. Terrifiée, elle entraîna son bien-aimé jusqu’au lac et lui demanda d’attendre sur la rive :

« Si du sang remonte des profondeurs, alors j’aurai perdu la vie. Sinon, je reviendrai auprès de toi. »

Puis elle disparut sous les eaux.
Le jeune homme attendit…

Peu après, une petite vague sombre remonta à la surface…C’était le sang de la demoiselle du lac.

Un détail ne pouvait que retenir mon attention : elles aussi habiteraient un palais de cristal sous les eaux, troublant écho aux légendes d’une certaine Dame du Lac qui me sont particulièrement chères…

Et le Mummelsee m’offrit son propre petit instant de magie.

En marchant sur ses rives, j’aperçus trois couleuvres cachées aux regards des visiteurs. À mon approche, elles glissèrent dans l’eau et s’éloignèrent en ondulant à la surface, la tête hors de l’eau…
L’espace d’un instant, leur nage évoquait presque le passage furtif de quelque créature des eaux.
Hasard de la nature… ou magie de la légende ?

La Forêt-Noire ne dévoile jamais tous ses secrets…

Votre fidèle chroniqueur, Jérôme des mists-terre d’Avalon ©

08/08/2026

A la rencontre des ours et des loups de l’Alternative Wolf- und Bärenpark Schwarzwald, un refuge qui accueille notamment des animaux ayant connu des conditions de vie difficiles et leur offre un environnement plus adapté à leurs besoins. 🌲

Un très beau moment d’observation et de rencontre…

Et visiblement, avec cette chaleur, certains avaient trouvé la meilleure façon de profiter de la journée : un petit plongeon et quelques instants à barboter tranquillement ! 😂🐻💦

Mes très chers amis lecteurs,Aujourd’hui, notre chemin nous conduit sur les traces d’une figure indissociable de l’imagi...
08/08/2026

Mes très chers amis lecteurs,

Aujourd’hui, notre chemin nous conduit sur les traces d’une figure indissociable de l’imaginaire germanique : la Hexe, la sorcière.

Dans les campagnes et les montagnes de la Forêt-Noire, son ombre semble encore planer entre les arbres. Derrière le mot Hexe se mêlent plusieurs visages : celui, inquiétant, façonné par des siècles de peur et de récits populaires, mais aussi le souvenir plus discret d’un monde rural où l’on connaissait les vertus des plantes.

C’est sur les traces de cet imaginaire que nous sommes partis à la recherche d’une Hexenhaus, une « maison de sorcière », aujourd’hui refuge pour les randonneurs.

Sur le chemin, de petits panneaux représentant une sorcière nous indiquaient que nous approchions…

Quelques daims se laissèrent apercevoir et, parmi les herbes, poussaient l’achillée millefeuille, le millepertuis et le genêt.

Puis, au bout du chemin, nous attendait enfin la Hexenhaus.

Et avec elle, une légende…

On raconte que, dans les environs du Sohlberg, une sorcière rôdait autrefois dans la montagne. À la nuit tombée, elle pouvait égarer les voyageurs et les condamner à errer dans la forêt.

Son pouvoir avait pourtant une limite : le premier chant du coq. Lorsque celui-ci retentissait, son emprise se brisait.

Avant de quitter la Hexenhaus, j’y ai laissé une petite incantation destinée au prochain voyageur qui franchira à son tour le seuil.

Quant à savoir ce qu’elle disait…

Je ne vous le révélerai pas ici. À vous de la découvrir si un jour vos pas vous conduisent jusque-là. Après tout, la magie est partout, pour peu que l’on sache encore la voir.

En reprenant notre chemin, un jeune chevreuil traversa notre route.

Une dernière rencontre avant de poursuivre notre chemin vers d’autres ruines, d’autres légendes et d’autres paysages…

Mais ceci, mes très chers amis lecteurs, est une autre histoire…

Votre fidèle chroniqueur,
Jérôme des Mists-Terre d’Avalon ©

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9, Rue Bailly
Paris
75003

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Mercredi 11:00 - 19:00
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