04/07/2025
Sur la peau, la moiteur douce de l’après-midi.
Dans l’air, une paresse tendue, presque érotique.
C’est l’heure où les corps se relâchent, s’abandonnent, s’ignorent à peine.
Elle remet de la crème en silence. Allongé torse nu, il écoute les secondes s’égrainer sur la vieille horloge du salon.
On joue à ne pas se regarder.
Les tissus collent, les draps glissent, les pensées dérivent.
Tout est ralenti. Tout est possible.
Un été à demi-nu, les pieds dans l’eau, les sensations qui affleurent.
Un été comme une parenthèse sensuelle, où rien ne commence mais où tout semble prêt à vaciller.
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