20/01/2026
Transmettre la couture, ce n’est pas juste apprendre à coudre droit.
C’est voir quelqu’un poser ses mains sur une machine parfois pour la première fois, hésiter, douter, puis sourire quand ça marche.
C’est entendre : « j’y arriverai jamais »… et, deux heures plus t**d : « en fait, c’est moi qui l’ai fait ».
Que ce soit à l’atelier, en association, avec des enfants, des ados ou des adultes, il se passe toujours la même chose.
Au début, il y a la peur de mal faire. Et puis, petit à petit, il y a la fierté.
La couture, ça apprend la patience
ça oblige à ralentir, à recommencer. À accepter que tout ne soit pas parfait — et que ce soit très bien comme ça.
Quand quelqu’un repart avec sa création sous le bras, ce n’est jamais juste un sac, un vêtement ou une trousse.
C’est la preuve qu’il ou elle est capable de le faire. Un boost de confiance en soi!
Et ça, franchement, je trouve ça formidable! C’est ce qui m’anime dans la transmission de mon métier.