En 1914, Troyes représente la moitié de la bonneterie nationale en chiffre d’affaire comme en effectif avec la création de marques comme « petit bateau ». L’âge d’or des années 30 amènera plus de 40 000 aubois à travailler dans le textile. Puis, après la guerre l’avancé des techniques et la concurrence internationale pousseront les entreprises à se concentrer ou à délocaliser, comme partout. Avec
le temps et les crises à répétition dans le textile, beaucoup d’entreprises fermèrent. Mais grâce à un héritage et une expérience indéniables, certaines ont pérennisé à Troyes. C’est par ce constat que l’idée de la marque est née, il est encore possible à Troyes de concevoir de A à Z des vêtements. Le principe fondateur est donc d’utiliser le savoir faire du « tissu » économique local pour enrichir la marque. L’idée de produire un vêtement à Troyes vint de paire avec celle de produire un vêtement de qualité. En effet l’intérêt de produire dans la capitale historique de la bonneterie est de profiter de ses années d’expérience en production de très bonne facture. Là encore, le constat est simple, tout le monde se plaint en permanence de la mauvaise facture des vêtements, produits de l’autre côté du globe. Par ailleurs lorsqu’il est question de fabrication française, chacun n’y a généralement pas accès, étant une fabrication généralement très haute gamme. Notre crédo est de réconcilier la fabrication française avec le consommateur français. De produire un vêtement de qualité, sans excès, pour le vendre à n’importe qui.