19/03/2026
Mouvement Regavim
11 mars à 14h43
·Alors que tous les regards sont tournés vers l'Iran et que l'on est aux aguets : Agression et lynchage de deux habitants de Retamim, dans le Néguev
Il y a environ une semaine, une violente agression perpétrée par des Bédouins de Bir Hadaj contre deux jeunes garçons du village de Retamim a dégénéré en harcèlement des forces de sécurité.
Il y a environ une semaine, deux lycéens marchaient dans les environs du village, dans une zone où les groupes illégaux avaient été évacués par l'État.
En quelques minutes, une quinzaine de Bédouins adultes sont apparus et les ont agressés avec une extrême violence : ils les ont jetés à terre, leur ont lancé des pierres, les ont frappés avec des bâtons et ont même tenté de les faire monter de force dans un véhicule.
Les garçons ont réussi à appeler à l'aide. Leurs parents, des officiers et des réservistes sont arrivés sur les lieux et, à leur grande surprise, ont également été agressés.
Une tentative de vol d'armes a même été perpétrée, se terminant par des coups de feu en l'air. Les forces de police arrivées sur les lieux ont procédé à des arrestations, mais, à notre connaissance, les personnes détenues ont été relâchées quelques heures plus t**d.
Cette nuit-là, des Bédouins ont incendié une magnifique terrasse panoramique dans le village de Retamim, récemment rénovée à la mémoire de deux combattants tombés lors des combats pour la défense de Holit le 7 octobre.
Quelques jours plus t**d, des jeunes ont de nouveau été attaqués, cette fois par l'armée israélienne. Les militaires sont arrivés rapidement et, comme dans un western, en quelques secondes, ils ont été encerclés par des dizaines de quads, qui les ont bombardés de pierres, dans une mise en scène destinée à bien montrer qui était le véritable maître des lieux.
Ce crime ne se développe pas dans le vide. Il se développe là où règne le vide en matiere de gouvernance. Là où chaque criminel sait que même s'il est arrêté, il sera relâché avant même que le policier ait fini de rédiger son rapport.
Nous devons rendre le Néguev à l'État,
Regavim
(Crédit : Porte-parole de Retamim)