10/09/2025
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10.09.25 | COMMUNIQUE
En réponse aux attaques formulées par le Amuitahiraa no te nunaa Maohi à l’encontre de la présidente de A Here Ia Porinetia, la députée Nicole Sanquer, nous souhaitons rétablir les faits.
Le choix de voter contre la confiance au Gouvernement Bayrou n’est pas un calcul électoral. C’est une décision réfléchie, fondée sur l’analyse d’un projet gouvernemental qui ne répondait pas aux attentes des Polynésiens.
Donner la confiance, c’était au contraire valider des mesures de rigueur préparées au détriment des Outre-mer : baisse de la défiscalisation, complexification des procédures, plafonnement du coût de construction, autant de décisions qui frappent directement nos familles et nos programmes hôteliers en Polynésie française.
Cette position ne remet nullement en cause l’esprit du rassemblement Amui Tatou qui a permis en 2024 l’élection de deux députés non-indépendantistes.
Lors d’une réunion des leaders Amui Tatou, à laquelle participait au nom du Amuitahiraa, Gaston Flosse, alors président-fondateur, mais non Bruno Sandras, actuel président, il a été convenu que les députés seraient libres de leur vote.
Nicole Sanquer avait alors clairement indiqué qu’elle ne siégerait pas au sein du groupe parlementaire du président de la République.
Notre démarche est celle de la responsabilité : défendre avec fermeté l’intérêt collectif, au-dessus de toute ambition personnelle.
Nicole Sanquer refuse la politique politicienne. Son mandat n’est pas un tremplin électoral mais un outil au service des Polynésiens.
Ses priorités restent claires : améliorer la vie des familles, garantir l’égalité réelle avec l’Hexagone, et préparer un avenir solide pour notre jeunesse.
Dans chaque dossier qu’elle défend, sont portées les préoccupations d’un Polynésien, d’un étudiant, d’un militaire, d’un retraité, d’un chef d’entreprise, d’un secteur d’activité, d’une famille … de la Polynésie française.
A Here Ia Porinetia appelle à dépasser les procès d’intention et à se concentrer sur l’essentiel : l’avenir de nos familles, de notre jeunesse et de notre pays.