Aldo.Σ Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Aldo.Σ, Mode et création, Saint-Denis.

Passionné de Kizomba, à la croisée des styles urbains et contemporains, à la recherche d'identité propre, marquée par un devoir de respect et de bienveillance et libre de tout clivage, on ne choisit pas un camp, on choisit la connexion.

04/06/2026

On suit l actu : Video Youtude du 03 Juin 2026 "La Kizomba s'essouffle par Ronie Saleh et Guiu le résumé de la vidéo en francais ici : "

A MUST needed CHANGE !" : Des changements doivent se faire

Le problème constatée : La Kizomba s'essouffle face à la Bachata

Constat après 10 ans de carrière : Guiu et Ronie remarquent que la communauté Kizomba (notamment l'Urban Kiz et la Fusion) rétrécit, tandis que la Bachata ne cesse de grandir

Le meilleur et le pire de la Kizomba : Le point fort de la Kizomba est la connexion profonde qui se crée en dansant plusieurs morceaux d'affilée avec le même partenaire.

Cependant, c'est aussi son plus grand défaut, cela rend cette danse très "anti-sociale" par rapport à la Bachata ou à la Salsa, où l'on change de partenaire à chaque chanson (ou toutes les deux chansons au maximum)

L'exclusion des nouveaux venus : En Kizomba, les danseurs passent parfois 40 minutes, 1 heure, voire plusieurs heures avec la même personne. Pour un débutant ou quelqu'un extérieur à la communauté (comme les danseuses de Bachata qui aimeraient essayer), il est presque impossible de s'intégrer, et les "followers" finissent par attendre assises très longtemps.

La solution proposée pour les soirées régulières : La règle des "Deux Chansons". Guiu propose d'instaurer un changement culturel. Dans les soirées, pendant une heure bien précise (pas au tout début, mais quand la piste est pleine), il est demandé aux danseurs de changer de partenaire toutes les deux chansons maximum. Donner à la communauté : Cette heure "d'échange" permet aux débutants de danser avec des experts, et inversement.

Guiu applique déjà cela dans ses soirées à Barcelone en le suggérant gentiment au micro : plus de 90 % des gens jouent le jeu , et les débutants repartent enfin avec le sourire.

La transition musicale : Pour que cela fonctionne, Guiu demande aux DJ de ne pas faire de transitions trop fluides ou "invisibles" entre les morceaux afin que les danseurs entendent clairement quand la deuxième chanson se termine.

La solution proposée pour les Festivals et la gestion des Artistes : Dans les festivals, il y a souvent un déséquilibre (plus de followers que de leaders) et les filles font des files d'attente interminables pendant des heures pour espérer danser un morceau avec l'artiste principal. Cela casse la dynamique sociale de la soirée.

L'Heure des Artistes ("Artist Hours") : Guiu propose de bloquer un créneau d'une heure en festival où tous les artistes de l'événement sont réunis sur la piste en même temps pour enchaîner les danses (une ou deux chansons par personne) avec la file d'attente. Une fois cette heure passée, l'artiste redevient un participant normal, ce qui lui redonne aussi une certaine liberté.

Les deux danseurs Ronie Saleh et Guiu insistent sur le fait qu'ils ne veulent pas changer la manière dont la Kizomba se danse, mais uniquement améliorer la rotation et l'ouverture de la communauté. Ils aiment profondément leur métier et invitent les organisateurs, les DJ et les danseurs à commenter la vidéo pour partager d'autres idées afin d'éviter que cette magnifique danse ne disparaisse.

La vidéo originale (en anglais) est disponible sur YouTube : Ronie & Guiu - A MUST needed CHANGE !

youtube.com/c/RonieSaleh

roniesaleh.com

Payez pour danser en Kizomba le “Dilemme”.Ce texte est publié aujourd'hui à la demande d'un grand nombre de femmes qui s...
30/05/2026

Payez pour danser en Kizomba le “Dilemme”.

Ce texte est publié aujourd'hui à la demande d'un grand nombre de femmes qui se reconnaissent dans un statut "d'invisibles". Il fait suite au post précédent.

L'objectif n'est pas de décider pour elles, ni d'imposer une vision, mais simplement de prêter notre voix à leur frustration légitime et de briser un tabou.

À cette majorité féminine bien-pensante : et si on parlait d'elles ?

Prenons un exemple concret. Pour préserver son anonymat et lui éviter un rejet injuste sur les pistes, nous l'appellerons Émilie, l’Ile de la Réunion étant assez petite.

Émilie travaille, est séparée de son conjoint et élève seule son enfant. Avec cette vie de maman solo, elle ne peut s’offrir une parenthèse de danse qu'un week-end sur deux. Ses horaires variables l'empêchent de s'engager sur un forfait classique, qui ne s'adapte pas à son rythme : elle doit donc payer chaque cours 10 euros à l'unité, une à deux fois par semaine.

Le bilan de sa soirée ? Quatre danses en quatre heures de temps.

C’est facile de crier au scandale et de trouver malvenu, voire "ignoble", le principe pour les femmes de payer pour danser quand on fait déjà partie des privilégiées. Quand on est régulièrement invitée, on a le luxe d'avoir des principes. Mais qu’en est-il d'Émilie ?

Regardons la réalité en face : dans chaque soirée, il y a une majorité silencieuse. Des femmes qui, comme Émilie, ont payé, se sont apprêtées, et passent leur soirée assises sur une chaise, invisibles, à attendre un regard ou une main tendue. Ces femmes n'osent même pas exprimer leur agacement, sous peine d'être immédiatement jugées, étiquetées comme "frustrées" ou blacklistées par les clans de la communauté. C'est pour cela qu'Émilie doit témoigner sous un faux prénom : parce que la piste punit celles qui brisent l'omerta.

Alors, à toutes celles qui s'insurgent contre un système de prestation ou de valorisation de la danse : quelle est votre solution pour elle ?

Allez-vous forcer les cavaliers à inviter tout le monde équitablement ? On sait tous que ça n'arrive jamais.

Allez-vous céder votre place sur la piste pour qu'Émilie puisse enfin danser ? Sûrement pas.

Votre solution, c'est donc de la condamner à rester assise en silence, à rentabiliser ses 30 à 40 km kilomètres de route sur une chaise, pour préserver une vision romancée et hypocrite d’un « partage gratuit » ?

Proposer une alternative payante, ce n’est pas corrompre la danse, c’est briser un monopole. C’est offrir une porte de sortie concrète, digne et garantie à celles que le système actuel laisse sur le bord de la piste.

En résumé : si vous trouvez cela déconcertant, proposez une vraie solution pour que personne ne passe sa soirée sur le banc. Sinon, ne serait-il pas préférable de comprendre celles qui souhaitent simplement investir dans leur propre plaisir et leur progression ?

Hélas, nous décidons de rien, mais nous refusons de fermer les yeux. Prenons conscience que l'inclusivité ne doit plus être un vain mot, mais une réalité sur la piste.

Publié par Nadia de K-Link 2.0

Remerciement à Émilie pour la force de son témoignage.

Kizombeiras, Kizombeiros,Suite à une réponse à vocation malveillante sur un de nos posts, parlant de danseurs de Kizomba...
27/05/2026

Kizombeiras, Kizombeiros,

Suite à une réponse à vocation malveillante sur un de nos posts, parlant de danseurs de Kizomba qui demanderaient 5 € pour 15 minutes de danse, certains pensaient sans doute trouver un soutien généralisé au sein de la communauté. Permettez-nous d'apporter un éclairage différent, rationnel et de porter un regard extérieur sur cette pratique qui nous apprenons existerait. On vous explique pourquoi 5 € les 15 minutes pourrait être au final un excellent calcul.

Quand on pose les chiffres à plat, la polémique ne tient plus la route. Pour les danseuses, c'est au contraire une opportunité stratégique à saisir d'urgence.

Une simple question de rentabilité

·Le calcul réel : 5 € le quart d'heure, cela revient à 20 € pour une heure complète de danse non-stop. Pour ce tarif, vous avez un partenaire de niveau supérieur, totalement dédié à votre progression, à votre écoute et à votre plaisir sur la piste.

·Face aux cours collectifs : Un cours d'une heure coûte généralement entre 10 € et 25 €. Pourtant, entre les explications techniques, les changements de partenaires et la gestion des erreurs des autres, le temps de danse réelle avec un guidage parfait y dépasse rarement les 20 minutes.

·Face à la réalité des soirées classiques : Qu'y a-t-il de plus frustrant que de payer son entrée entre 10 € et 15 €, d'ajouter les consommations, pour finir assise sur une chaise pendant 4 heures à attendre d'être invitée ? Subir une soirée entière sur le banc pour ne faire que deux ou trois danses médiocres, c'est là qu'est le véritable gaspillage de temps et d'argent.

Un investissement concret pour votre progression

Payer 20 € pour s'assurer une heure de danse intensive, fluide et enrichissante, c'est la garantie de passer une excellente soirée. C'est l'outil idéal pour débloquer son guidage, affiner sa technique et engranger une expérience concrète que l'on ne trouve nulle part ailleurs.

Nous sommes en 2026. Le milieu de la danse évolue et se modernise. Ceux qui choisissent de répéter en boucle les mêmes schémas du passé sans jamais se remettre en question sont loin de toute réalité actuelle. Le calcul est vite fait.

Si un Danseur vous propose cette offre Foncez ! Par comparaison, c’est le prix d’une simple Boisson.

En résumé : Mesdames, ne tombez pas dans le piège de la critique facile et de la frustration. Foncez ! Il est infiniment plus rentable, formateur et gratifiant de s'offrir une heure de danse garantie et d’un bon voir très bon niveau plutôt que de subir l'attente.

Chacun peut avoir une interprétation et vision différente, et il est important de respecter chaque avis ! Que chacun(e) excelle sa danse dans la voie choisie.

Publié par Aldo.Σ de K-Link 2.0

La "Connexion” en Kizomba, 2026 Mythe ou Réalité  ?On est st souvent à des années-lumière du discours officiel !Le disco...
24/05/2026

La "Connexion” en Kizomba, 2026 Mythe ou Réalité ?

On est st souvent à des années-lumière du discours officiel !

Le discours : Un dialogue subtil et respectueux.
La réalité : Entre la pression d’une proximité parfois mal gérée, le manque de confort et les rapports de force dans le guidage, la connexion devient trop souvent une contrainte rigide plutôt qu’un moment de fluidité partagé.

La guerre des Égos face au "Partage"

Le discours : Une communauté soudée où l'on danse par amour de la musique.
La réalité : Les pistes sont parfois dictées par le snobisme, l’élitisme et la dictature du paraître. On ne danse plus toujours avec son partenaire, mais pour le regard des autres ou pour la caméra du smartphone. Les débutants sont trop souvent oubliés au profit des cercles fermés.

La dictature du "Show" au détriment de la technique

Le discours : Une écoute fine du rythme, de la posture et des fondamentaux.
La réalité : Place aux enchaînements mécaniques de passes complexes et de "gimmicks" Instagram, quitte à ce que le guidage devienne brutal ou totalement déconnecté de la musique. La musicalité est sacrifiée sur l'autel de la performance visuelle.

Les guerres de clochers

Le discours : Une richesse culturelle liée à l'évolution des styles (Trad, Urban, Tarraxo...).
La réalité : Des divisions stériles et des jugements constants entre les différentes chapelles, au lieu de capitaliser sur ce qui nous rassemble.

En bref : Le milieu s'est industrialisé. On est parfois passé d'une danse de partage humain à une consommation de danse individualiste et superficielle.

Publié par Nadia de K-Link 2.0

Parfois, le monde se divise. On se classe par avis, par codes, et trop souvent par clivages. C’est une tendance qui devi...
18/04/2026

Parfois, le monde se divise. On se classe par avis, par codes, et trop souvent par clivages. C’est une tendance qui devient la norme. Mais dès que le lieu est propice, que les BPM montent et que les lumières baissent, les barrières tombent.

Sur le dancefloor, il n’y a plus de "eux" ou de "nous", il n’y a que le rythme. On ne juge pas la personne à côté de soi, on vibre sur la même fréquence.

La musique ne divise pas : elle nous rappelle que nous sommes faits de la même énergie.

Aldo.Σ (Publié par Nadia de K-Link 2.0)

Avec Fabienne Boyer – Je fais désormais partie de ses super fans ! 🎉
17/04/2026

Avec Fabienne Boyer – Je fais désormais partie de ses super fans ! 🎉

Avec La détente bar restaurant étang sale les hauts – Je fais désormais partie de ses super fans ! 🎉
17/04/2026

Avec La détente bar restaurant étang sale les hauts – Je fais désormais partie de ses super fans ! 🎉

Adresse

Saint-Denis

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Aldo.Σ publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager